mardi 27 décembre 2011

The Flying Man (le fameux homme volant) at Fort Lauderdale (Florida) December 2011



par Didier Testot
Nice moment with the flying man in the water at Fort Lauderdale, nice view, and incredible man. Like to do it too. I've discovered that this product was created by Jetlev company.
Envie de jouer à l'homme volant, La BOURSE ET LA VIE vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année.
Un idée de cadeau ? 99.500 dollars tout de même mais pour faire mieux que James Bond, y a pas de prix. Vivement que l'euro remonte !

Bourse : Comment investir en 2012 ?

par Didier Testot.

Sans attendre le 31 décembre 2011, et tout en me gardant bien de donner des conseils boursiers, je suis journaliste de métier, le conseil doit être réservé à des professionnels aguerris, la période me semble propice pour évoquer avec vous ce que sera 2012, avec des certitudes. Un petit retour en arrière s’impose tout de suite : La crise de 2008 aurait du conduire pour la France à un changement de cap.

Face à ce bouleversement, il aurait fallu à ce moment-là prendre les décisions nécessaires pour mettre la France en situation de ne pas dépendre des marchés financiers. Trois ans : 2009, 2010 et 2011, nous aurions pu d'après ceux qui se sont penchés sur "l'affaire" de la dette publique, pendant trois ans diminuer de manière drastique nos dépenses publiques pour redonner de l'air au tissu privé. Tous les Français l'ont compris, ils savent bien que lorsqu'ils dépassent le seuil toléré par leurs créanciers, ils risquent gros. L'Etat lui, avec ses politiques rois de la dépense, n'a jamais cru bon d’évaluer sérieusement ses politiques publiques.
Affiche de campagne de François Mitterrand 1981

Les investisseurs ont-ils été plus raisonnables ? Pas vraiment, ils étaient déjà dans l’idée que l’année 2011 verrait une reprise, certes, nous en avons eu un bref aperçu au premier semestre, mais tellement bref, qu’il a déjà été oublié.

Alors en cette fin d’année comment envisager 2012 ?

Je  parlais de certitudes. Oui 2012 ne sera pas conforme aux prévisions, c’est un classique. Il n’est pas possible de prévoir des éléments exceptionnels comme en 2011 avec Fukushima au Japon notamment. Mais la Grèce, comme la zone euro et sa problématique de dettes publiques, n’était pas exceptionnelle, simplement, elle est venue au centre de toutes les questions des investisseurs.

C’est sans doute d’un nouvel environnement que nous devons évoquer :

-       De la volatilité, de l’argent qui circule, mais qui ne s’investit pas assez dans les entreprises.
-       - En France, une année électorale, jusqu’à son résultat, qui sauf surprise, verra la rigueur s’installer.
-       De la prudence, dans l’attente d’un retour de la confiance, seule clé pour retrouver le moral, la consommation, même si le chômage risque de rester à des niveaux élevés.
-      
Voilà pour quelques certitudes, l’investisseur en a-t-il ? Il doit comme lors de crises importantes retrouver les réflexes du professionnel, et diversifier ses actifs. Ceux qui ont cru que le « Scellier » était la panacée en savent quelque chose là ou les programmes ne se louent pas.
Pas de miracle, du bon sens, investir dans des produits ou des sociétés que l’on comprend. Et si l’on veut être contrariant, mieux vaut avoir des liquidités pour faire face, car avoir raison contre tout le monde peut être dangereux. Diversifier, garder des liquidités, penser horizon d’investissement, disponibilités de l’argent investi, il y a toujours des opportunités d’investissement, seul le timing compte, crise ou pas crise.
Des entreprises aujourd’hui massacrées en Bourse, ne feront pas faillite, est-ce le moment de les acheter ? ce n’est pas sûr, si l’on cherche un retour rapide sur investissement. Tout est question de dosage, pour que l’investissement soit au final une source supplémentaire de revenu et non un handicap pour des projets.
Prendre son temps, voire du recul avec ses opportunités d’investissement, se mettre des limites à la hausse comme à la baisse, retrouver le sens de l’investissement, c’est sans doute la clé dans des marchés qui resteront compliqués, parfois « irrationnels » comme le disait l’ancien Président de la Réserve Fédérale, Alan Greenspan.
Car si l’on a la chance de voyager un peu, on peut dire que le Monde continue de tourner, la croissance économique mondiale reste importante, ce n’est pas parce que les Etats-Unis, la Zone Euro, ont des problèmes à régler que le reste du Monde s’est arrêté de tourner.
Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année, Carpe Diem, et vous donne rendez-vous dès janvier 2012 avec le sentiment de dirigeants d’entreprises, au contact de la réalité.

lundi 26 décembre 2011

Intervention de Xavier Fontanet Président d'Essilor (Extrait du débat éco l'Economie en VO)

par Didier Testot

Voici un extrait du débat économique "L'Economie en VO" qui sera diffusé en janvier 2012.
Xavier Fontanet Président d'Essilor est l'invité dirigeant d'entreprise dans ce débat et il revient sur les pays émergents et la mondialisation.
Xavier Fontanet Essilor, photo www.labourseetlavie.com. Tous droits réservés.
A suivre prochainement sur la Web Tv www.labourseetlavie.com, un débat sans caricatures, avec des réponses d'un dirigeant opérationnel qui partage 20 ans de sa vie professionnelle avec également comme invité Alexandre Kateb Economiste et François Martin consultant international.

Pour consulter cet extrait : Débat économique.

Bonnes fêtes de fin d'année, en attendant la publication de deux nouveaux débats économiques.

mardi 13 décembre 2011

La notion de "bon père de famille" en Bourse a perdu de sa valeur



par Didier Testot.




Dans ce magazine de débat économique sur la Web Tv www.labourseetlavie.com, nos trois invités pour parler Economie et Stratégie d'entreprises : L'Economie en VO, la première partie, avec : Daniel Harari Directeur Général de Lectra et Pierre-Emmanuel Tetaz, Responsable France de Concur.

En fil rouge, pour la partie Economie - Bourse - Marchés, Arnaud de Rougé, ancien gérant ayant une grande expérience de la Bourse. Dans cet extrait, il revient sur son analyse de la situation dans la zone euro. 
La notion de "bon père de famille" qui investit en Bourse a perdu de son sens. (cf 2mn 40)

De nombreux autres débats économiques sont à voir sur la Web TV www.labourseetlavie.com.



samedi 3 décembre 2011

Actualité économique : le point de vue de Jean-Michel Steg (Blackstone France)

par Didier Testot
Un banquier d'affaires qui a décidé de donner son point de vue sur l'actualité, c'est plutôt rare, c'est ce qu'a fait Jean-Michel Steg. Il est le responsable de l'activité en France de Blackstone (Senior Managing Director pour être précis), et c'est avec lui que nous évoquons la situation économique et financière de la zone euro.


Jean-Michel Steg Senior Managing Director Blackstone France (www.labourseetlavie.com. Tous droits réservés)

On apprend aussi à cette occasion que le Blackstone que l'on connaissait pour ses opérations gigantesques est aussi très présent dans l'immobilier à travers des actifs comme les chambres d'hôtels. 
Le financier a su trouver là une diversification de ses actifs.  La Finance bouge, y compris les grands acteurs, qui doivent faire face à un nouvel environnement, plus volatile, plus compliqué, mais dont ils espèrent sans doute de nouvelles opportunités d'investissement.

mercredi 30 novembre 2011

Intervention Yves Bouget Pdg HF Company (Extrait Débat l'Economie en VO)



par Didier Testot
Dans cet extrait du débat économique diffusé sur la Web Tv www.labourseetlavie.com, Yves Bouget revient sur l'attitude du chef d'entreprise dans cette période de crise, mélange d'incertitudes des marchés, de manque de confiance avec des inquiétudes sur la consommation, mais aussi la volonté d'entreprendre. Passionnant.

jeudi 24 novembre 2011

OPA hostile sur Foncière Paris France : la réponse du Pdg Jean-Paul Dumortier Pdg - Vidéo

Jean-Paul Dumortier Pdg Foncière Paris France - Vidéos/Interviews

par Didier Testot
De mémoire de journaliste financier, une OPA hostile dans le secteur des sociétés foncières cotées , c'est du jamais vu. D'où l'intérêt que j'ai eu d'interroger le Pdg de Foncière Paris France, Jean-Paul Dumortier.

Jean-Paul Dumortier Pdg Foncière Paris France (Tous droits réservés www.labourseetlavie.com)

Dans ce dossier Foncière Paris France France, la société fait l'objet d'une OPA hostile de PHRV et elle a annoncé une série de mesures pour contrer cette offre. Jean-Paul Dumortier a ainsi proposé une OPRA (Offre publique de rachats d'actions) au prix de 117 euros, pour contrer cette OPA qui a été proposée à 100 euros.
Une offre en dessous de l'ANR (actif net réévalué), qui se situe à 135 euros par action. Retour sur la stratégie et les perspectives de la Foncière, avant l'Assemblée Générale qui aura lieu le 8 décembre.

mercredi 23 novembre 2011

Denis Lambert Pdg de LDC - Vidéo sur les résultats semestriels 2011/2012

Denis Lambert Pdg de LDC - Vidéos/Interviews

par Didier Testot.
LDC : Résultats semestriels 2011/2012 du spécialiste de la volaille et produits traiteurs.
Retour sur ces résultats, l'évolution de la stratégie en France et à l'international, avec Denis Lambert Pdg de LDC. Comment se présentent les perspectives pour le groupe agroalimentaire, après la forte hausse des matières premières agricoles au premier semestre ? Le second semestre devrait être plus favorable de ce côté là et compte tenu des hausses tarifaires notamment du mois d'août.
Nous avons abordé avec Denis Lambert, l'évolution de la stratégie notamment dans le pôle traiteur, qui a enregistré une perte opérationnelle au premier semestre.



Comment le groupe prépare la période des fêtes, compte tenu de la crise avec de nouveaux comportements des consommateurs ? Autant de réponses dans cet interview à voir sur la Web Tv www.labourseetlavie.com

Pour rappel, selon le groupe, sur le premier semestre de l’exercice 2011-2012 (mars à août 2011), le chiffre d’affaires consolidé est ressorti à 1 343,0 M€ contre 1 229,7 M€ sur la même période de 2010-2011, en progression de 9,2%. Cette croissance du chiffre d’affaires est associée à une hausse de 2,7% des tonnages commercialisés. A périmètre identique, le chiffre d’affaires du semestre progresse de 7,5%. Les tonnages commercialisés sont restés stables sur la période.

dimanche 20 novembre 2011

La France a déjà perdu son triple A et le Politique joue au Chevalier Blanc

Par Didier Testot.
C'est le secret d'Etat le moins bien gardé en France, bien loin de ce que l'on peut faire pour notre force de frappe nucléaire à Brest. Notre triple A, la notation de la dette de la France, est une illusion qui ressemble à celle de notre grandeur passé, lorsqu'on vient voir la galerie des Glaces à Versailles. La puissance de la France, celle de nos Rois bâtisseurs, créée elle aussi sur de la dette, n'est plus.

C'est François Fillon, rappelons-le une nouvelle fois qui nous parlait de faillite en 2007 (Figaro). On le sait, si des plans d'économies viennent d'être annoncés, les dépenses publiques n'ont pas véritablement changé de dimension depuis 2007, cette culture de la dépense aurait d'ailleurs pu continuer si la crise de 2008 n'était pas venue limiter l'ambition dépensière, traditionnelle, des politiques.

Quand on parle de cela à des professionnels des marchés financiers, pour eux, la messe est dite.
Seraient-ils trop pessimistes ? Non simplement leur analyse de la situation les conduit à dire que la notation actuelle de la France ne correspond pas à sa situation réelle, car les agences de notation sont en retard. Il suffit de se rappeler d'ailleurs la dernière crise des subprimes, et leur temps de réaction !
Un financier faisait remarquer qu'il faudrait des agences de notation en priorité, de la transparence sur leur méthodologie qui est contestable, mais que les recherches amenaient bien à cette conclusion. Le Triple A de la France n'est plus et depuis longtemps !

Selon Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand, 250 milliards d'euros sont à renouveler en 2012, une paille ! On voit déjà que le plan de rigueur annoncé, n'est pas à la mesure de l'enjeu.
Les politiques qui veulent garder la main, font comme s'ils l'avaient encore, mais lorsqu'ils se regardent dans la glace le matin en se rasant, ils savent que la "Baraka" n'est plus de leur côté. Ils sont trop tardé, et le temps est leur ennemi depuis le début de la crise. Mais du côté de ceux qui ont de l'argent et qui leur ont prêté, et qui veulent des comptes, surtout des garanties sur le fait qu'ils retrouveront leur argent, placé dans les dettes de l'Etat.

Etonnante ambiance ou vos interlocuteurs sur les marchés financiers ont une lecture tranchée de la situation et pour eux comme on dit l'affaire est entendue, et les politiques qui dès qu'on leur en parle, font semblant d'être scandalisé et vous prennent pour un mauvais Français. Ils sont encore sans doute dans l'illusion d'un Monde des Merveilles, qu'il voit s'écrouler sous leurs yeux.


Le Chevalier Blanc!!! par Aristophane

Pourtant comme pour une entreprise, si le volontarisme est de mise, nier la réalité n'est pas la solution. Et jouer des peurs non plus. C'est sans doute pour cela que la seule voie de sortie qu'ils ont trouvé à ce jour, est de se faire passer pour le fameux "Chevalier Blanc". Pas très sérieux et même plutôt inquiétant, ce déni de réalité.

mercredi 16 novembre 2011

Débat économique avec Daniel Karyotis (Banque Palatine) et Christian Poyau (Micropole) : financement des PME -ETI

par Didier Testot.
En cette période à nouveau difficile pour la zone euro, nous continuons nos débats économiques sur la Web Tv www.labourseetlavie.com afin d'analyser, de réfléchir , de comprendre les ressorts dee cette crise et comment les entreprises font face, s'adaptent, réagissent et préparent leur avenir, donc le notre.

Dans ce magazine en trois parties, nous parlons avec Daniel Karyotis Président du Directoire de la Banque Palatine (partenaire de ce magazine) et qui a écrit récemment "La France qui Entreprend" chez Democratic Book et  Christian Poyau Président de Micropole, une société de conseil et d'ingénierie spécialisée dans la Business Intelligence, du financement des PME et des ETI (entreprises de taille intermédiaire).
En fil rouge, Yves Maillot Directeur des Investissements et Gestion Actions Robeco Gestion qui revient sur la situation dansla zone euro et les conséquences pour les investisseurs, particuliers ou professionnels.

Voici ci-après deux extraits de ce magazine avec d'abord l'intervention de Daniel Karyotis (Banque Palatine)

Dans la première partie, nous commençons par la situation économique en Europe et sur les marchés financiers. Christian Poyau (Micropole) revient dans ce second extrait sur la situation de l'entreprise en Bourse.


Un nouveau débat économique en 3 parties à voir en ligne sur la Web Tv : Débat économique L'Economie en VO.

mercredi 9 novembre 2011

L'Economie en VO : magazine économique avec Georges Liberman Pdg Xiring et Eric Cohen Pdg Keyrus

par Didier Testot
Dans notre série de débats économiques réalisés dans le cadre du magazine "l'Economie en VO" en partenariat avec la Banque Palatine, un nouvau numéro a été mis en ligne.
C'est un débat avec Georges Liberman Pdg Xiring et Eric Cohen Pdg Keyrus, deux entreprises au profil très tourné sur les technologies, dans un contexte économique marqué par un G20 sous influence grecque. Comment ses entreprises voient la situation économique actuelle évoluer ? Quelles décisions prennent-elles dans ce nouvel environnement ?
Tous droits réservés www.labourseetlavie.com
Les entreprises risquent-elles de manquer de munitions pour réaliser des opérations de croissance externe ? Toutes ces questions en pleine tourmente financière, avec des dirigeants qui parlent de leur stratégie.
Non décidément, l'économie peut être intéressante, pour peu qu'on prennent le temps de poser les questions à ceux qui l'a font. En fil rouge Mathieu Plane économiste à l'OFCE.

mercredi 2 novembre 2011

Nouveau Débat économique avec Régis Arnoux Pdg de CIS Catering et Chris Connors Directeur Général France & Benelux chez HCL Technologies

par Didier Testot.


Il n'y a pas que "Capital" dans la vie, on peut parler d'économie, sans caricatures avec des invités qui s'expriment sur l'actualité économique et financière. C'est l'objet de notre débat économique dans le cadre du magazine "l'Economie en VO" en partenariat avec la Banque Palatine.
Débat avec Régis Arnoux Pdg de CIS Catering et Chris Connors Directeur Général France & Benelux Benelux chez HCL Technologies.

CIS Catering est une entreprise basée à Marseille qui est présente dans de nombreux pays et offre des services (cantine, hôtel plateformes.. logement nourriture services..) pour des acteurs du secteur minier et pétrolier notamment.

HCL Technologies est une entreprise indienne de services informatiques qui a connu au cours des dernières années une forte croissance malgré la crise. Le pdg de la société Vineet Nayar a écrit un livre à succès "Les employés d'abord, les clients ensuite" (Employées First, Customers Second), qui montre la transformation de cette SSII indienne en prestataires de services de niveau mondial. Un parcours intéressant à découvrir.

Studio d'enregistrement de l'émission "l'Economie en VO"

Deux entreprises au profil très international, dans un contexte économique perturbé. Comment s'adaptent-elles ?

La première partie nous amène aussi avec Christian Parisot à décrire par le menu la situation économique en Europe : la Grèce reste au coeur des inquiétudes.

La seconde partie nous amène à comprendre les enjeux de l'évolution de la stratégie de ces entreprises dans un contexte économique délicat (crise de 2008, situation différente dans les pays émergents et les pays de la zone euro..)

La troisième partie nous amène à analyser les perspectives pour ces entreprises, des acquisitions ciblées en Europe pour HCL Technologies, des développements majeurs au Brésil pour CIS Catering.
En fil rouge toujours Christian Parisot (Aurel BGC).

vendredi 28 octobre 2011

Philippe Waechter Chef économiste Natixis AM - Vidéo

Philippe Waechter Chef économiste Natixis AM - Vidéos/Interviews

par Didier Testot
Zone euro : les conséquences du plan de sauvetage.

La Zone euro a décidé lors de son sommet de crise à Bruxelles mercredi et jeudi de renforcer la puissance du FESF (Fonds Européen de Stabilité Financière).
Derrière la solution apportée par les Etats européens, la question des dettes souveraines reste au coeur de l'actualité, que peut-on dire de la situation économique dans la zone euro ?
Faut-il craindre une récession, avec les plans de rigueur qui s'annoncent ?

Philippe Waechter Chef économiste chez Natixis AM revient avec nous sur la crise financière dans la zone euro et les perspectives économiques.
C'est le genre d'interview que propose la Web Tv www.labourseetlavie.com, pas de caricatures, pas de précipitation, nous prenons le temps de disséquer les questions qui se posent, sans avoir non plus l'ambition de croire que tout est réglé.

vendredi 21 octobre 2011

Bourse - Economie : la mise en scène ratée de l'Europe, The Last Danse

par Didier Testot.
J'avais écrit il y a plusieurs semaines de cela que le pire arrive comme pour conjurer le sort en espérant que les grands décideurs politiques trouveraient la clé de l'Union face aux défis engendrés par la crise des dettes souveraines. Nous voilà donc vendredi, la veille d'un week-end crucial à nouveau pour l'Europe.
"Dernière chance, Last danse", le 21 juillet avait été présenté par ses auteurs Nicolas Sarkozy et Angela Merkel comme montrant la voie, et nous avons vu ensuite que cette réunion n'avait été qu'un affichage, pas une solution.
Moody's, Standard & Poor's, les deux agences de notation qui sont désormais en concurrence dans une course de vitesse infernale visant à ne pas être critiquée pour leur non-réaction lors de la crise des subprimes (on a déjà oublié les belles notations AAA d'actifs pourris), ont donné le ton : La France est en sursis.
Qui sincèrement aurait pu se dire dès 2008, cette crise n'est pas grave, nous allons nous en sortir en continuant comme avant ! Personne, sauf les politiques. Les Français ont pour la plupart compris ce qui arrivait, ils épargnent, vous ne croisez personne qui vous dit, nous allons nous en sortir rapidement. Désespérément réaliste ?
Article du Figaro (24/09/2007)
Nous finissons un mandat politique 2007-2012 qui a commencé par distribuer de l'argent (comme ses prédécesseurs, une maladie congénitale de la Vème République depuis 1974) qu'il n'avait déjà plus. François Fillon, Premier Ministre d'un Etat en faillite, c'était en 2007, oui déjà en 2007 : Faillite.
Nous sommes fin 2011, peut-on dire, que nous avons entendu de sa part et de la part de ceux qui gouvernent, un changement de ton, qui aurait conduit à être en 2011, dans une meilleure situation qu'en 2007. Non, nous avons même entendu parler de "reprise" dès 2009/2010 !
Nous y voilà, si la France ne peut faire entendre raison à l'Allemagne qui a ses défauts, c'est qu'elle n'est pas crédible, tout simplement, si nous étions plus forts, plus compétitifs, plus efficaces, les Allemands auraient été obligés d'aller dans notre sens.
Les Etats comme les entreprises, sont désormais en concurrence, une concurrence qui s'appelle la mondialisation, les hommes politiques l'ont ignoré, la Bourse, les investisseurs internationaux vont leur rappeler et d'autant plus brutalement, qu'ils ont pensé que le politique était plus fort, que le discours, l'affichage suffisait, et qu'il pouvait continuer à jouer avec l'argent qu'il ne possède pas, mais qu'il emprunte tous les jours sur les marchés financiers.
La mise en scène de ce week-end, avec des allers-et-retours, des drames, des surprises, un nouveau rendez-vous ne va pas dans le sens de la résolution de la crise.
Vu de Hong Kong (là ou il y a un "peu"d'argent !) cette "chienlit" européenne est incompréhensible, le discours de la vérité, tant annoncé, est au vestiaire, et le problème c'est que cette incompétence aura des conséquences pour notre génération et pour celle qui vient.
Il n'est jamais trop tard pour bien faire, l'un des malheurs de notre pays est que les conseillers des politiques n'ont pour la plupart d'entre-eux aucune expérience de terrain, ils n'ont aucune idée de comment marche une entreprise, ils savent juste faire une chose : partager un fromage entre plusieurs clientèles.
Depuis la crise de 2008, ce fromage se réduit à la portion congrue.
Réveil !!! comme disait le lieutenant du 11ème BCA à 5 heures du matin !

jeudi 20 octobre 2011

Interview de Daniel Lebègue Président de l'Institut Français des Administrateurs

Daniel Lebègue Président de l'Institut Français des Administrateurs - Vidéos/Interviews

par Didier Testot



En cette période de crise financière, boursière, économique, regard sur des personnalités qui ont eu et ont encore un rôle majeur au sein des entreprises, les administrateurs. 
Quel bilan et quelles perspectives pour le rôle des administrateurs dans les entreprises ?
L'IFA (Institut Français des Administrateurs) a organisé cette semaine sa journée annuelle (stratégie, relations avec les actionnaires, gestion financière...).


Daniel Lebègue Président de l'IFA (www.labourseetlavie.com tous droits réservés)

L'occasion pour nous d'en parler avec Daniel Lebègue Président de l'Institut Français des Administrateurs et de voir également si la crise a modifié et comment, le rôle des administrateurs.

dimanche 16 octobre 2011

David Benamou Associé Axiom Alternative Investments - Vidéos/Interviews

David Benamou Associé Axiom Alternative Investments - Vidéos/Interviews

par Didier Testot.
Les banques toujours au coeur de l'actualité, autre avis sur cette crise et la situation du secteur bancaire.
Notre interview de David Benamou, associé chez Axiom Alternative Investments, après celui de
Christophe Nijdam analyste chez AlphaValue (cf précédent article), vient compléter la vision
que l'on peut avoir de ce secteur.
Comment analyser cette crise bancaire, quelle stratégie, comment aborder la crise bancaire
de la zone euro ?
En plein coeur de l'actualité dont le G20 devra trouver des solutions dans les prochaines semaines.

jeudi 6 octobre 2011

Banques : Crise, l'analyse de Christophe Nijdam chez AlphaValue (Extrait...



par Didier Testot.
Crise de liquidités, solvabilité, pourquoi les banques sont aujourd'hui dans une telle situation en Europe ? L'analyse de Christophe Nijdam spécialiste de ce secteur chez AlphaValue. Extrait de l'interview diffusé prochainement sur la Web tv www.labourseetlavie.com, rubrique Analystes.

mercredi 5 octobre 2011

Triple B : Bourse Banques Bear market

par Didier Testot.
C'est maintenant devenu une routine, selon les rumeurs, les informations vérifiées, les annonces, les banques font la Bourse. Au coeur de la tourmente financière, elles sont le "la" des marchés, et il suffit que l'une d'entre-elles annonce qu'elle doit changer de modèle, Dexia, pour ne pas dire se détruire, pour que toutes les banques européennes toussent.
Mais en réalité rien ne change, depuis le début de cette crise, les spéculations se font jour sur la capacité des banques à absorber les pertes liées aux dettes souveraines. L'exemple de Dexia, établissement franc-belge, considérée à torts comme une banque selon un banquier parisien, est particulièrement limpide. Manthos Delis - Professeur spécialiste en Economie Bancaire à la Cass Business School de Londres le pense :  « Les craintes au sujet d’une crise de la dette alimentant les problèmes du secteur bancaire - comme la crise des subprimes l’a fait - ne sont hélas pas très éloignées de la réalité. La banque Dexia détient des titres des dettes souveraines Grecque, Portugaise, Espagnole et Irlandaise pour un montant total de 21 milliards d’Euros. Ceci est en complet déséquilibre avec le TIER 1, qui stipule une détention de 14.4 milliards d’euros de fonds propres, et mène à de sévères problèmes quant à l’accès de Dexia au marché des financements. Qu’il s’agisse de diviser la compagnie bancaire, de fusionner avec une autre, ou de la renflouer, la meilleure stratégie à adopter demeure une question ouverte. »
Ce n'est pas nouveau, mais la crise qui perdure amène à ce type de situation, intenable, et qu'il faut régler rapidement, en l'occurrence avec les Etats belges et français principaux concernés. François Baroin, le Ministre de l'Economie a indiqué qu'une solution était en route. Obligation de résultat, forcément.

Web TV www.labourseetlavie.com

Cette ambiance délétère contraste fortement avec l'attitude des dirigeants d'entreprises, certes ils doivent prendre en compte ce nouvel environnement, mais cela ne les empêche pas de saisir des opportunités de marchés et/ou de croissance, tout en étant vigilant sur leur situation financière. Certaines valorisations boursières doivent d'ailleurs leur donner des idées.

Le florilège des derniers interviews de dirigeants d'entreprises réalisés sur la Web Tv www.labourseetlavie.com le montre.

lundi 26 septembre 2011

Débat Economique : La Mondialisation et ses conséquences pour les entreprises et les salariés.

par Didier Testot.


Paris, le 26 septembre 2011

Débat économique exceptionnel dans le cadre de L’économie en VO sur la Web Tv www.labourseetlavie.com : La Mondialisation et ses conséquences pour les entreprises et les salariés.

Numéro exceptionnel de 52 minutes mis en ligne pour le Web en trois parties et de nombreux extraits des moments forts de l’émission, le magazine d’information « L’Économie en VO » s’est intéressé à la Mondialisation et à ses conséquences.

On en parle beaucoup après notamment ce qui s'est passé cet été sur les marchés financiers. Comment la France peut-elle retrouver de la compétitivité autrement que par des mesures classiques et peut-être mieux profiter de cette mondialisation puisque la croissance est là, mais pas forcément en Europe, pas forcément aux Etats-Unis ? Les trois invités qui ont participé à cette émission sont Bertrand Collomb qui est Président d'honneur de Lafarge, François Enaud, PDG de Steria, et François Martin, consultant international.

Voici quelques extraits du débat économique :

Pour Bertrand Collomb (Président d’honneur de Lafarge), « les entreprises ont eu des problèmes, des problèmes de ce type-là, il fallait à la fois réduire les coûts et puis il fallait augmenter les ressources humaines, augmenter le marketing,… Il n'y a pas de solution. Et bien si il y a des solutions, la solution ça s'appelle l'efficacité. Et en fait moi je refuse de dire qu’il y a un problème d'abandonner notre modèle social, nous avons un problème de solidarité et d'efficacité. Nous voulons maintenir de la solidarité mais la solidarité cela peut être efficace ou cela peut être inefficace. Ce dont il faut se débarrasser, ce sont les modèles inefficaces de solidarité ».

François Enaud (PDG de Steria) : "Mais l'équation doit aller bien au-delà. Je pense que (…) finalement l’enjeu c’est cette capacité à s'adapter rapidement, à remettre en cause son modèle, à repenser ses atouts, donc à changer."

François Martin (consultant international) à propos des salariés : "Ceci a totalement disparu parce que aujourd'hui en fait le salarié reçoit à plein le risque de la mondialisation. Donc, pour moi, il est quelque part devenu un co-investisseur de fait de l'entreprise. Il donne son travail à l'intérieur de l'entreprise mais pour autant il n'est pas rémunéré par rapport à son risque c'est-à-dire que le système n'est pas considéré comme naturel, que si l'entreprise gagne beaucoup, ses salaires vont être explosifs, par contre que si l'entreprise perd, lui il perdra son job. "

Bertrand Collomb (Président d'honneur de Lafarge) : " Oui. Les entreprises elles vivent dans la mondialisation depuis disons au moins 25 ans. Cela a été un mouvement considérable qui a été quand même une source d'opportunités extraordinaires. Et les Français, cette mondialisation, ils s'en rendent bien compte parce que vous savez quand même quand ils ont leur téléphone mobile, quand ils ont leur iPad, etc., ils savent bien que tout cela c'est le résultat d'un énorme mouvement technologique d'innovations, etc. qui est mondial."

François Enaud PDG de Steria : "Finalement on associe trop l'entreprise d'aujourd'hui, et c'est une affaire très certainement de communication, on associe trop l'entreprise à sa performance financière et on ne l'associe plus à ce qu’elle fait et à sa raison d'être, c'est de produire des services ou des biens, et cela c'est un vrai problème parce que l'image que l'on se faisait de l'entreprise il y a quelques années, vous l'évoquiez, qui effectivement l'entreprise était vraiment vertueuse parce qu’on l’associait aux produits qu’elle fabriquait, aux services qu’elle développait. Aujourd'hui on ne l'associe plus qu'à des résultats financiers et c'est une affaire de com.".

Bertrand Collomb (Président d'honneur de Lafarge) : "Le monde de l'entreprise et le monde financier sont deux mondes différents. Et depuis le début de cette crise, la difficulté c'est de savoir quel impact la crise financière aura sur l'économie réelle, l'économie physique, le monde de l'entreprise ».

François Enaud (PDG de Steria) : « Même dans une entreprise, vous avez un avantage compétitif un jour donné, si vous ne le travaillez pas en permanence cela devient, cela peut devenir rapidement votre talon d'Achille. Il en va de même au niveau d'une nation, on a de vrais atouts, c'est vrai, attention que cela ne soit pas, que cela ne devienne pas des faiblesses faute de les avoir observés et de les avoir faits évoluer comme il faut ».

François Martin (consultant international) : « Voilà c'est cela effectivement. Donc moi je n'ai pas dit « mondialisation sans risque, » j'ai dit « mondialisation sans peur » parce que je pense que nous vivons très bien avec les menaces que nous connaissons depuis longtemps. Quand on sort de chez soi, on est en risque. Quand on a une maladie, on est en risque. Donc on vit très bien avec le risque. Le problème c'est que l'on vit mal avec le risque que l'on ne connaît pas. Donc je pense qu'il y a un gros effort de pédagogie qui est à faire par rapport aux risques de la mondialisation ».

La Web Tv www.labourseetlavie.com vous apporte un éclairage unique sur les marchés financiers, l’économie et les entreprises. Ce débat exceptionnel est à découvrir et à partager : Débat économique.


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vendredi 16 septembre 2011

L’économie en Vidéos sur la Web Tv www.labourseetlavie.com

par Didier Testot.


Crise financière, crise économique, plongeon de la Bourse, vous avez besoin d’un éclairage sur ce qui se passe, sans caricatures ni approximations, la Web Tv www.labourseetlavie.com, répond à vos attentes. Dans un environnement aussi perturbé, il faut prendre du recul.


Au sommaire des dernières vidéos réalisées, de nombreux dirigeants d’entreprises invités dans tous les secteurs de l’économie.

Groupe Crit (travail temporaire), Ausy (conseil technologies), Lanson-BCC (Champagne), Evolis (personnalisation de cartes), Inter Parfums (créateur et distributeur), Actia (électronique), Groupe Open (ssii), Assystem (R&D externalisée), et bien d’autres encore. Des interviews qui donnent le ton dans différents secteurs sur la façon dont les dirigeants d’entreprises font face à la crise financière et préparent l’avenir.

Des dizaines de vidéos récentes à voir en un clic : www.labourseetlavie.com

La Bourse, pas facile de s’y retrouver, posons les questions essentielles à nos invités. Retrouvez des vidéos Bourse récentes avec Robeco Gestion, Entheca Finance, CCR AM, Lazard Frères Gestion, Fidelity Gestion, UFG-LFP, Mandarine Gestion…un clic : Bourse

Pour l’économie, même démarche avec Oddo et Cie et Aurel BGC nos invités : Economie

La Web Tv www.labourseetlavie.com vous apporte un éclairage unique sur les marchés financiers, l’économie et les entreprises.

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dimanche 11 septembre 2011

Bourse : le pire arrive

par Didier Testot.
Malgré les déclarations du G7, il semble que le pire arrive en Bourse, pourquoi ? Parce qu'une agence de notation Moody's va frapper les banques françaises ? L'Allemagne laisse filtrer que le défaut de la Grèce n'est pas tabou ?
On pourrait trouver des dizaines d'informations qui confortent les "bear" dans leur approche. Comment justifier que le Bund allemand soit en dessous de 2% ?
Rien ne marche comme prévu par les politiques et par les autorités monétaires, la BCE venant la semaine dernière de montrer qu'elle n'était pas unie. Que peut-on trouver du côté positif ? A part les entreprises, rien.
Reste toujours la volonté de se lever chaque matin pour faire quelque chose d'utile pour soi et pour sa famille. C'est déjà beaucoup.

samedi 3 septembre 2011

Bourse : un calme précaire, et côté entreprises ?

par Didier Testot
Si l'été a réservé pour le mois d'août une mauvaise surprise aux investisseurs qui avaient choisi de profiter d'un bain de soleil, le calme de la rentrée s'est vite transformé en défiance permanente à l'égard de statistiques macroéconomiques qui ne font à ce jour que confirmer la "panne" de croissance de l'économie américaine et de la zone euro. Rien n'a changé m'ont dit plusieurs interlocuteurs, la dette privée est aujourd'hui publique, les Etats doivent donc la réduire, sans casser la croissance, une équation qui paraît impossible.
Du côté des entreprises, le son de cloche est différent, notamment pour celles qui ont une activité forte à l'international (cf Pernod Ricard) et peuvent profiter de la croissance des pays émergents qui reste soutenue.
La prudence pour les entreprises plus européennes vient sans doute du fait que la crise de 2008 n'a pas été prévue, et que rien ne dit que cette année 2011 n'en réserve pas une autre, je parle de crise financière.
Sur la Web Tv, nous avons comme chaque année, rencontré de nombreux dirigeants et la diversité de ces témoignages permettent de mieux comprendre comment les entreprises réagissent, s'adaptent à leur nouvel environnement.
Voici donc un florilège de commentaires avec les dirigeants d'entreprises qui sont venus nous parler de leurs résultats et des perspectives.



Jeudi 01 Septembre 2011 17:42:00 - Gilles Bogaert Directeur Général Adjoint en charge des Finances Pernod Ricard

01/09/2011Gilles Bogaert Directeur Général Adjoint en charge des Finances Pernod Ricard

Pernod Ricard : Résultats annuels 2010/2011






Mais aussi Fleury Michon, Osiatis, Rubis, Mr Bricolage, Compagnie Lebon ou Bourbon.

  • Jeudi 01 Septembre 2011 20:59:00 - Régis Lebrun Directeur Général de Fleury Michon

    01/09/2011Régis Lebrun Directeur Général de Fleury Michon

    Fleury Michon : résultats semestriels 2011
  • Jeudi 01 Septembre 2011 20:37:00 - Jean-Maurice Fritsch Co-Président d'Osiatis

    01/09/2011Jean-Maurice Fritsch Co-Président d'Osiatis

    Osiatis: Résultats semestriels 2011
  • Jeudi 01 Septembre 2011 20:36:00 - Jacques Riou Co-Gérant Rubis

    01/09/2011Jacques Riou Co-Gérant Rubis

    Rubis : Résultats semestriels 2011


Jeudi 01 Septembre 2011 20:10:00 - Jean-François Boucher Pdg Mr Bricolage

01/09/2011Jean-François Boucher Pdg Mr Bricolage

Mr Bricolage : Résultats semestriels 2011







Mercredi 31 Août 2011 19:08:00 - Jean-Marie Paluel-Marmont Pdg de la Compagnie Lebon

31/08/2011Jean-Marie Paluel-Marmont Pdg de la Compagnie Lebon

Compagnie Lebon : Résultat semestriels







Mercredi 31 Août 2011 18:26:00 - Christian Lefèvre Directeur Général Bourbon

31/08/2011Christian Lefèvre Directeur Général Bourbon

Bourbon : résultats 






D'autres viendront nous parler au cours des prochaines semaines, les entreprises n'ont pas la même vision que les financiers aujourd'hui. Pour aller vite, les financiers ont peur, les entreprises continuent d'aller chercher la croissance là où elle est, en prenant des risques mesurés.

A suivre

Bonne rentrée en vidéos.

jeudi 11 août 2011

Bourse : Dans la fureur de l’été

par Didier Testot


C’était écrit depuis quelques jours, la période de turbulences en Bourse allait être sévère et d’un classique lorsque les investisseurs, ceux qui sont présents sur le marché, rappelons-le, avaient décidé de vendre en attendant d’y voir plus clair. En l’occurrence, il s’agissait que les politiques, après les banques centrales, puissent répondre à leurs attentes. Vœu pieu on le sait car le temps du politique n’est pas celui des investisseurs au jour le jour. Les réponses du genre « tout va bien on est fort »  suivez mon regard, n’ont donc aucune prise, car ce ne sont pas des éléments susceptibles de changer la donne face à l’avalanche d’ordres de vente.
Les rumeurs malsaines sur la Société Générale, démentie par la Banque  dans la soirée, ou sur la note de la France, font partie de ces périodes troublées des marchés.
Les rumeurs ne fonctionnent que lorsque ceux qui sont sur les marchés veulent y croire, donc hier, le 10 août, ceux qui étaient sur les marchés financiers ont voulu croire que ces folles rumeurs avaient un sens.
Le retour au calme prendra donc du temps, les dirigeants Nicolas Sarkozy et Barack Obama ont apparemment utilisé la même stratégie, retour en vacances, après une réunion de crise, fixant un calendrier pour de nouvelles annonces.
Comme toujours, personne ne sait si ce calendrier peut tenir, mais c’est l’essence du politique que de fonctionner comme cela.
Reste pour les particuliers, même si les Français ne sont pas les Américains, qui investissent en Bourse, ou à travers une assurance-vie, qu’une nouvelle fois, ils ne peuvent que constater les variations de leur patrimoine, en « live », sans pouvoir faire grand-chose.
Sauf s’ils s’étaient préparé à cet événement, ce que font en général quelques professionnels qui ne dépendent pas de leur performance annuelle, ceux qui avaient du cash ont sans doute pu réaliser d’excellentes opérations. A condition de ne pas forcément être sur ces marchés pour le long terme.
C’est sans doute le nouveau trait de la finance depuis 2000, après la bulle internet, le 11 septembre 2001 imprévisible, la faillite de Lehman Brothers, être en Bourse avec des titres en direct dans un PEA relève de l’exploit. Les crises sont plus fréquentes, plus violentes aussi.
Le particulier qui n’a pas l’information des professionnels, doit donc adapter sa stratégie, selon ses besoins, selon ses possibilités, avec sang-froid, en se fixant des objectifs, en n’étant pas trop « gourmand », mais investir dans une entreprise dont on comprend l’activité, à un cours intéressant ou qui délivre un rendement, même pendant les crises, est possible.
Les leçons des crises sont souvent les mêmes : avoir des marges de manœuvre avant que la crise ne survienne est essentiel, savoir utiliser à bon escient sa connaissance des entreprises, n’investir que dans ce que l’on comprend, sans tenir compte aveuglément des « conseils »  avisés de tel ou tel expert qu’il soit proche ou pas, mais se forger ensuite sa propre opinion.
La Bourse peut permettre d’investir dans des entreprises, donc cela aide l’économie.
Les mouvements spéculatifs ont toujours existé, cela ne changera pas, reste à faire les bons choix, on peut se tromper, mais si l’on y arrive cela aidera l’économie à travers ces investissements et on pourra préparer l’avenir. Les PME notamment vont avoir besoin de financements. Si la Bourse ne finance plus l’économie, la crise s’aggravera encore davantage.

dimanche 7 août 2011

Bourse : l'heure de vérité après un été déjà meurtrier

par Didier Testot.
Nous y sommes, ce lundi 8 août 2011, les investisseurs asiatiques d'abord, puis européens ensuite, américains pour terminer nous diront ce qu'ils pensent de la dégradation de la note souveraine des Etats-Unis de AAA à AA+ avec une perspective négative. Certes les Bourses  de Tel Aviv en Israël et de Ryad en Arabie Saoudite ont déjà donné le ton, mais cela ne veut pas dire que les grandes places feront la même chose. Les investisseurs attendent aussi de la BCE qu'elle rassure les marchés cette fois-ci, notamment en rachetant des obligations italiennes.
Bref, une nouvelle partie de chaud et de froid est en route, car personne ne sait vraiment comment arrêter cette spirale de la peur et "d'éxubérance irrationnelle" des investisseurs.
Black Monday ou pas, la période actuelle fait partie des moments forts des marchés financiers qui dans ce cas ne sont fait que par ceux qui "osent" prendre des risques. Beaucoup d'investisseurs attendent d'y voir clair avant de se jeter dans la houle. 
Vendre à tout va, ne rien faire, tous ne font pas la même chose bien entendu, certains y sont obligés par les mouvements violents et par l'attitude de leurs clients qui les obligent à vendre, accentuant le mouvement en cours... La plupart attendent que l'orage passe.

Il seront là lundi pour décider de notre avenir...

L'été aura été meurtrier pas seulement du point de vue de la performance, mais peut-être et surtout par la prise de conscience d'une illusion, trois ans pratiquement après la faillite de la banque d'affaires Lehman Brothers : pas vraiment de reprise, pas d'argent ou peu d'argent investi dans l'économie, de l'argent (pas cher) qui tourne, tourne, sur des actifs qui conduisent (matières agricoles, matières premières..) à une inflation pour les consommateurs (cf dernièrement en Israël, les manifestants disent qu'ils n'y arrivent plus que la vie est trop chère, comme pour le printemps arabe)...Un moteur sous perfusion, gorgé d'huile, n'est pas efficace pour redémarrer.
Contrairement aux affirmations des banquiers centraux qui continuent de donner de l'argent sans contrôle, il faut trouver, est-ce encore possible ?, de l'efficacité dans la sortie de crise, même si cela doit prendre du temps, il n'est pas possible de recommencer les erreurs du passé.
Reprendre son destin en main, ce que font les politiques en général, mais aujourd'hui, les politiques constatent les dégâts de leurs errements passés, trop de complaisance à l'égard de la pure spéculation, au détriment de l'investissement productif. Cette complaisance, moins forte en Europe qu'aux Etats-Unis a mis le Monde à genou.
il est pathétique de voir la Chine pays capitaliste et communiste donner des leçons aux Etats-Unis.
Faute d'avoir fait le bon diagnostic à temps, la course contre la montre n'en est que plus désespérante. Espérons que les bonnes solutions seront enfin trouvées.
Une coccinelle s'envole, d'où ce voeu.