vendredi 28 octobre 2011

Philippe Waechter Chef économiste Natixis AM - Vidéo

Philippe Waechter Chef économiste Natixis AM - Vidéos/Interviews

par Didier Testot
Zone euro : les conséquences du plan de sauvetage.

La Zone euro a décidé lors de son sommet de crise à Bruxelles mercredi et jeudi de renforcer la puissance du FESF (Fonds Européen de Stabilité Financière).
Derrière la solution apportée par les Etats européens, la question des dettes souveraines reste au coeur de l'actualité, que peut-on dire de la situation économique dans la zone euro ?
Faut-il craindre une récession, avec les plans de rigueur qui s'annoncent ?

Philippe Waechter Chef économiste chez Natixis AM revient avec nous sur la crise financière dans la zone euro et les perspectives économiques.
C'est le genre d'interview que propose la Web Tv www.labourseetlavie.com, pas de caricatures, pas de précipitation, nous prenons le temps de disséquer les questions qui se posent, sans avoir non plus l'ambition de croire que tout est réglé.

vendredi 21 octobre 2011

Bourse - Economie : la mise en scène ratée de l'Europe, The Last Danse

par Didier Testot.
J'avais écrit il y a plusieurs semaines de cela que le pire arrive comme pour conjurer le sort en espérant que les grands décideurs politiques trouveraient la clé de l'Union face aux défis engendrés par la crise des dettes souveraines. Nous voilà donc vendredi, la veille d'un week-end crucial à nouveau pour l'Europe.
"Dernière chance, Last danse", le 21 juillet avait été présenté par ses auteurs Nicolas Sarkozy et Angela Merkel comme montrant la voie, et nous avons vu ensuite que cette réunion n'avait été qu'un affichage, pas une solution.
Moody's, Standard & Poor's, les deux agences de notation qui sont désormais en concurrence dans une course de vitesse infernale visant à ne pas être critiquée pour leur non-réaction lors de la crise des subprimes (on a déjà oublié les belles notations AAA d'actifs pourris), ont donné le ton : La France est en sursis.
Qui sincèrement aurait pu se dire dès 2008, cette crise n'est pas grave, nous allons nous en sortir en continuant comme avant ! Personne, sauf les politiques. Les Français ont pour la plupart compris ce qui arrivait, ils épargnent, vous ne croisez personne qui vous dit, nous allons nous en sortir rapidement. Désespérément réaliste ?
Article du Figaro (24/09/2007)
Nous finissons un mandat politique 2007-2012 qui a commencé par distribuer de l'argent (comme ses prédécesseurs, une maladie congénitale de la Vème République depuis 1974) qu'il n'avait déjà plus. François Fillon, Premier Ministre d'un Etat en faillite, c'était en 2007, oui déjà en 2007 : Faillite.
Nous sommes fin 2011, peut-on dire, que nous avons entendu de sa part et de la part de ceux qui gouvernent, un changement de ton, qui aurait conduit à être en 2011, dans une meilleure situation qu'en 2007. Non, nous avons même entendu parler de "reprise" dès 2009/2010 !
Nous y voilà, si la France ne peut faire entendre raison à l'Allemagne qui a ses défauts, c'est qu'elle n'est pas crédible, tout simplement, si nous étions plus forts, plus compétitifs, plus efficaces, les Allemands auraient été obligés d'aller dans notre sens.
Les Etats comme les entreprises, sont désormais en concurrence, une concurrence qui s'appelle la mondialisation, les hommes politiques l'ont ignoré, la Bourse, les investisseurs internationaux vont leur rappeler et d'autant plus brutalement, qu'ils ont pensé que le politique était plus fort, que le discours, l'affichage suffisait, et qu'il pouvait continuer à jouer avec l'argent qu'il ne possède pas, mais qu'il emprunte tous les jours sur les marchés financiers.
La mise en scène de ce week-end, avec des allers-et-retours, des drames, des surprises, un nouveau rendez-vous ne va pas dans le sens de la résolution de la crise.
Vu de Hong Kong (là ou il y a un "peu"d'argent !) cette "chienlit" européenne est incompréhensible, le discours de la vérité, tant annoncé, est au vestiaire, et le problème c'est que cette incompétence aura des conséquences pour notre génération et pour celle qui vient.
Il n'est jamais trop tard pour bien faire, l'un des malheurs de notre pays est que les conseillers des politiques n'ont pour la plupart d'entre-eux aucune expérience de terrain, ils n'ont aucune idée de comment marche une entreprise, ils savent juste faire une chose : partager un fromage entre plusieurs clientèles.
Depuis la crise de 2008, ce fromage se réduit à la portion congrue.
Réveil !!! comme disait le lieutenant du 11ème BCA à 5 heures du matin !

jeudi 20 octobre 2011

Interview de Daniel Lebègue Président de l'Institut Français des Administrateurs

Daniel Lebègue Président de l'Institut Français des Administrateurs - Vidéos/Interviews

par Didier Testot



En cette période de crise financière, boursière, économique, regard sur des personnalités qui ont eu et ont encore un rôle majeur au sein des entreprises, les administrateurs. 
Quel bilan et quelles perspectives pour le rôle des administrateurs dans les entreprises ?
L'IFA (Institut Français des Administrateurs) a organisé cette semaine sa journée annuelle (stratégie, relations avec les actionnaires, gestion financière...).


Daniel Lebègue Président de l'IFA (www.labourseetlavie.com tous droits réservés)

L'occasion pour nous d'en parler avec Daniel Lebègue Président de l'Institut Français des Administrateurs et de voir également si la crise a modifié et comment, le rôle des administrateurs.

dimanche 16 octobre 2011

David Benamou Associé Axiom Alternative Investments - Vidéos/Interviews

David Benamou Associé Axiom Alternative Investments - Vidéos/Interviews

par Didier Testot.
Les banques toujours au coeur de l'actualité, autre avis sur cette crise et la situation du secteur bancaire.
Notre interview de David Benamou, associé chez Axiom Alternative Investments, après celui de
Christophe Nijdam analyste chez AlphaValue (cf précédent article), vient compléter la vision
que l'on peut avoir de ce secteur.
Comment analyser cette crise bancaire, quelle stratégie, comment aborder la crise bancaire
de la zone euro ?
En plein coeur de l'actualité dont le G20 devra trouver des solutions dans les prochaines semaines.

jeudi 6 octobre 2011

Banques : Crise, l'analyse de Christophe Nijdam chez AlphaValue (Extrait...



par Didier Testot.
Crise de liquidités, solvabilité, pourquoi les banques sont aujourd'hui dans une telle situation en Europe ? L'analyse de Christophe Nijdam spécialiste de ce secteur chez AlphaValue. Extrait de l'interview diffusé prochainement sur la Web tv www.labourseetlavie.com, rubrique Analystes.

mercredi 5 octobre 2011

Triple B : Bourse Banques Bear market

par Didier Testot.
C'est maintenant devenu une routine, selon les rumeurs, les informations vérifiées, les annonces, les banques font la Bourse. Au coeur de la tourmente financière, elles sont le "la" des marchés, et il suffit que l'une d'entre-elles annonce qu'elle doit changer de modèle, Dexia, pour ne pas dire se détruire, pour que toutes les banques européennes toussent.
Mais en réalité rien ne change, depuis le début de cette crise, les spéculations se font jour sur la capacité des banques à absorber les pertes liées aux dettes souveraines. L'exemple de Dexia, établissement franc-belge, considérée à torts comme une banque selon un banquier parisien, est particulièrement limpide. Manthos Delis - Professeur spécialiste en Economie Bancaire à la Cass Business School de Londres le pense :  « Les craintes au sujet d’une crise de la dette alimentant les problèmes du secteur bancaire - comme la crise des subprimes l’a fait - ne sont hélas pas très éloignées de la réalité. La banque Dexia détient des titres des dettes souveraines Grecque, Portugaise, Espagnole et Irlandaise pour un montant total de 21 milliards d’Euros. Ceci est en complet déséquilibre avec le TIER 1, qui stipule une détention de 14.4 milliards d’euros de fonds propres, et mène à de sévères problèmes quant à l’accès de Dexia au marché des financements. Qu’il s’agisse de diviser la compagnie bancaire, de fusionner avec une autre, ou de la renflouer, la meilleure stratégie à adopter demeure une question ouverte. »
Ce n'est pas nouveau, mais la crise qui perdure amène à ce type de situation, intenable, et qu'il faut régler rapidement, en l'occurrence avec les Etats belges et français principaux concernés. François Baroin, le Ministre de l'Economie a indiqué qu'une solution était en route. Obligation de résultat, forcément.

Web TV www.labourseetlavie.com

Cette ambiance délétère contraste fortement avec l'attitude des dirigeants d'entreprises, certes ils doivent prendre en compte ce nouvel environnement, mais cela ne les empêche pas de saisir des opportunités de marchés et/ou de croissance, tout en étant vigilant sur leur situation financière. Certaines valorisations boursières doivent d'ailleurs leur donner des idées.

Le florilège des derniers interviews de dirigeants d'entreprises réalisés sur la Web Tv www.labourseetlavie.com le montre.