mardi 12 novembre 2013

DSK à Paris, incognito à Montparnasse (photos)

par Didier Testot
On nous dit parfois que l'information "trash", le buzz, le sexe, les faits divers, cela fait vendre, et que l'information sur Internet doit d'abord faire de la vue, du clic, du buzz, le reste, peu importe.
J'ai donc décider de tester si cet alignement de photos de Dominique Straus-Kahn, traversant le Boulevard du Montparnasse, ce mardi 12 novembre, avec son pardessus sombre, sa barbe de plus de trois jours que vous ne voyez pas sur la photo, peut intéresser.
C'est donc un test grandeur nature et comme avec Google, tout se mesure, je pourrais voir dans quelques jours si les clics, ont été au rendez-vous. On pourrait dire qu'il s'agit de "data journalisme", versus, information people, paparazzi, il était dans mon champ de vision, j'ai pris la photo !
J'ai fait ce que de plus en plus de gens font, et cela illustre aussi les limites du journalisme, d'autres personnes auraient pu faire ces clichés. J'ai cédé à la tentation de le faire aussi, il était là dans mon champ de vision.

 © Didier Testot
Voilà donc Dominique Strauss-Kahn dans Paris, Boulevard du Montparnasse à 12h30, ce mardi 12 novembre 2013. Ayant vu quelques secondes avant, son visage de trois-quarts, il avait l'air très fatigué, un vieux Monsieur qui s'il n'avait pas fait la Une de l'actualité, la personne qui le croise avec le parapluie ne se retournerait plus.

 © Didier Testot
 A l'heure du trash, de la bimbo, c'est sûr que s'il était accompagné d'une femme, la photo aurait encore plus de valeur.

 © Didier Testot
"Témoin assisté" de Dominique Strauss-Kahn dans Paris, cela me rappelle ce que j'avais pu écrire au début de l'affaire américaine.
J'avais eu l'espoir qu'il s'agisse d'une méprise, ce qui n'est pas arrivé.
http://labourseetlavietv.blogspot.fr/2011/05/lettre-dominique-strauss-khan-homme.html
Avec des si on refait le Monde, un jour peut-être la surprise viendra de lui, car en France, côté politiques, on le sait, nul n'est complètement vaincu, à part par la mort, mais la vraie cette fois.


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