Fil Twitter LA BOURSE ET LA VIE TV

vendredi 20 mars 2009

En ce moment sur la Web TV www.labourseetlavie.com

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Vidéo envoyée par labourseetlavietv

Cette semaine, retrouvez parmi les invités de la Web TV www.labourseetlavie.com, Didier Truchot Co-Pdt Ipsos, Yves Bouget Pdg HF Company, Eric Marée, Pdt Directoire Virbac, Philippe Audureau, Pdt Directoire VM Matériaux et des dizaines d'autres vidéos d'actualité.

dimanche 15 mars 2009

Cette semaine sur www.labourseetlavie.com

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Vidéo envoyée par labourseetlavietv

Parmi les vidéos cette semaine retrouvez celles de Gl events, d'Alten et de Rubis, avec les dirigeants de ces sociétés pour commenter leurs résultats 2008 et leur stratégie pour 2009

Madoff et les hedge funds coupables désignés

par Didier Testot
Dans toute crise ou évènement majeur, chercher le coupable est un réflexe naturel et humain. Dans la crise financière actuelle, compte tenu de son importance, trouver un ou deux coupables emblématiques de la folie financière est nécessaire aux médias pour symboliser la crise. Et l'aller direct vers la case prison de Bernard Madoff a été une occasion unique. En plus il y a des images de son appartement. Il ne s'appelle plus Madoff en France, mais "Maidoff" pour faire plus américain. Les commentateurs radios ou TV s'en sont donnés à coeur joie, "M. Maidoff" par ci M. "Maidoff" par là, en essayant de nous expliquer de manière compliquée des choses simples : l'arnaque Madoff. Une pyramide, l'argent des premiers investisseurs soit disant rémunéré par celui des suivants....etc..Et il faut plus de régulation. Certes, la SEC, le gendarme de la Bourse de New York n'a pas trouvé la faille, on verra un jour peut-être pourquoi ? Mais toute arnaque suppose des arnaqués volontaires, à l'image du fameux film avec Paul Newman. Et on ajoute la liste des célébrités ("peopolisation" tu nous tiens) qui ont perdu de l'argent. Voilà le tableau, tout est en place pour le scénario.
Moi j'aurai plusieurs questions pour ces célébrités : Qu'est ce qui les a conduit à donner leur argent à Madoff ou à ses intermédiaires ? la régularité de la performance affichée ? pas de risque affiché ? Un conseil d'un ami, une meilleure performance que tous les autres placements du moment ? Bref Madoff n'aurait pas eu ce succès si au moment où son affaire a pris de l'ampleur, les investisseurs, désormais classés dans la catégorie des "pigeons", n'avaient pas trouvé ce qu'il proposait, séduisant.
C'est d'abord la bulle financière qui s'est constituée grâce à la Réserve fédérale américaine principalement, qui a amené des investisseurs à chercher des rémunérations toujours plus attractives. L'immobilier, la Bourse, les matières premières et agricoles... Toujours plus de rémunération, on le répétera jamais assez, c'est toujours plus de risque.
Les autres coupables désignés : les hedge funds. Pas ou peu de définition car leur sens littéral "fonds de couverture" ne dit pas grand chose. A lire sur le site pédagogique http://www.lafinancepourtous.com, quelques explications.
Grâce au G20 qui va prendre "toutes les mesures nécessaires" comme le rapporte le journal Le Monde sur son site internet (Le Monde.fr), la crise va s'arranger. A ce stade, si la France et l'Allemagne sont à la pointe de ce combat "anti-hedge fund" alors que la majorité d'entre-eux viennent des Etats-Unis, il faut rappeler que les hedge funds n'ont d'argent, que si des banquiers ayant pignon sur rue leur prêtent.
Le hedge fund par construction est sous perfusion d'une banque. Il ne vit pas seul mais en couple en quelque sorte. La police va-t-elle aussi interroger le conjoint pour savoir ce qui s'est réellement passé ? On en est loin.

dimanche 8 mars 2009

Un week-end bancaire en ordre dispersé

par Didier Testot
La finance n'en a pas fini de nous étonner même si c'est sans doute d'abord la crise financière qui exige ce type de réponse.
Après RBS Royal Bank of Scotland déjà nationalisée, le gouvernement britannique a pris le contrôle ce week-end de Lloyds Banking Group (LBG), groupe né de la fusion des banques HBOS et Lloyds TSB.
L'Etat britannique a accepté de garantir quelque 260 milliards de livres (290,5 milliards d'euros) d'actifs toxiques en échange d'une prise de participation majoritaire dans le capital de l'institution. La part de l'Etat dans le capital de la Lloyds passe ainsi de 43,5% à 65%, ou 77% en incluant des actions spéciales.
L'autre nouvelle du week-end concerne une grande banque française BNP Paribas, qui après plusieurs mois de patience et de tenacité vient de finaliser avec l'Etat belge un nouvel accord pour le rachat de Fortis.
BNP Paribas rachète 75 % des activités bancaires de Fortis et 25 % de ses activités d’assurance pour devenir l'un des leaders du secteur bancaire dans la zone euro par les dépôts.
Dans un entretien au Parisien, le directeur général de BNP Paribas, Baudoin Prot précise : "Ce rachat d’un montant de 10,3 milliards d’euros, nous l’effectuons presque totalement en titres BNP Paribas et non en cash. De surcroît, nos actions sont valorisées sur leur cours moyen d’octobre, soit 68 € contre 21,70 € vendredi dernier".
Cela permet d'entrevoir le choc sur le secteur bancaire violemment secoué en Bourse, mais aussi qu'en Europe, toutes les banques ne sont pas dans la même situation.
Ce que fait BNP Paribas, d'autres acteurs européens ne pourraient pas le faire aujourd'hui. Ce mouvement de BNP Paribas est en soi rassurant, car c'est bien ce secteur bancaire qui doit retrouver sa flexibilité pour contribuer ensuite à la relance de l'économie.
Marc Renaud gérant chez Mandarine Gestion ne dit pas autre chose dans un entretien vidéo visible sur www.labourseetlavie.com (sur le secteur bancaire à 4'22"), il faut d'abord sauver les banques.
Au Royaume-Uni, vu leur état, cela passe souvent par des nationalisations, quelque 30 ans après ce que les économistes ont appelé la "révolution conservatrice", sous la période de Margaret Thatcher et les privatisations qui s'en sont suivies. En 30 ans, une génération aura tout vu.
En France, il ne faut pas rêver non plus, l'année 2009 s'annonce difficile. Selon Baudoin Prot toujours dans Le Parisien, pour BNP Paribas : "Elle sera difficile. Mais nous continuerons à être profitables avec, je l’espère, des résultats au moins équivalents à ceux de 2008". C'est déjà pas si mal.

mardi 3 mars 2009

Les PIGS après les BRICs

par Didier Testot.
Pendant des années lors des entretiens avec des économistes, nous avons parlé de l'acronyme BRIC pour désigner les pays suivants : Brésil, Russie, Inde, Chine. Ces pays étaient les symboles de la nouvelle croissance économique mondiale. Avec des croissances détonnantes en comparaison de nos pays dits développés. Ces pays émergents nous épataient par leur dynamisme.
Depuis la crise est passée par là et si tout n'est pas remis en cause pour l'instant, la croissance de ces pays a tout de même ralenti, suivant la crise financière et économique mondiale.
En parlant ce matin avec un intervenant sur les marchés financiers, je découvre un nouvel acronyme PIGS (Portugal, Irland, Greece and Spain).
Cet investisseur pronostique même une sortie de ces pays de la zone euro.
BRICs, PIGS, les investisseurs ont toujours aimé les symboles, l'histoire enfantine raconte que des PIGS ont eu besoin de BRICs pour tenir le coup et se protéger face au danger. Nous aurons nous aussi besoin des BRICs pour atténuer le choc de la crise économique mondiale.
D'autant que lorque le premier assureur mondial AIG est capable de perdre 61,7 milliards de dollars (48,17 milliards d'euros) sur le dernier trimestre, les investisseurs ont de quoi être inquiet.

dimanche 1 mars 2009

En ce moment sur www.labourseetlavie.com

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Les marchés financiers restent fébriles à l'écoute des plans de relance et des déclarations des entreprises sur les perspectives 2009. Regards croisés de spécialistes des marchés financiers. Entretiens réalisés par le journaliste Didier Testot sur www.labourseetlavie.com.

Au delà de la semaine

par Didier Testot.
Le commentaire au jour le jour de l'actualité, j'ai eu l'occasion de le pratiquer il y a 18 ans dans le quotidien la Tribune. Commentaires sur les marchés financiers, coup de fil aux gérants et autres spécialistes des marchés pour faire une synthèse de l'actualité financière.
Internet nous a donné aussi cette possibilité à travers les blogs. Si cet exercice est intéressant, il est souvent répétitif pour la Bourse.
Si l'on s'arrête un instant (pour des vacances, pas le temps d'écrire, etc..), on voit que rien n'a changé, au contraire.
Les plans américains ou européens de relance de l'économie se succèdent, les entreprises de leur côté continuent à serrer les boulons, et au final les Etats prennent le contrôle de fait ou de droit des banques. En France, c'est l'un des conseillers du Président Nicolas Sarkozy, François Pérol, énarque, qui va diriger la deuxième banque du pays issue de la fusion des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires. Cela crée forcément des remous en France, mais est-ce vraiment original ? François Pérol rejoint d'autres patrons de banque passés par des cabinets ministériels comme Michel Pébereau (BNP Paribas), Daniel Bouton (Société générale)...Certes ceux qui attendaient une rupture en France vont à nouveau manger leur chapeau, mais comme ce mot a vocation à rester dans les placards de l'Histoire française, oublions-le comme une mauvaise pub qui a vieilli rapidement.
Reste donc la situation économique qui s'aggrave, Citigroup qui va sans doute être partiellement nationalisée (The Wall Street Journal), un euphémisme pour dire simplement que la première banque américaine est à bout de souffle et que seule l'intervention de l'Etat américain peut y changer quelque chose. L'indigestion d'actifs toxiques aura eu raison des "meilleurs" banquiers.
Pas la peine d'évoquer la descente aux enfers de quelques poids-lourds du CAC40 sur des rumeurs d'augmentation de capital, même si certains dirigeants d'entreprises doivent se poser la question de l'efficacité de leur communication financière : quand les investisseurs n'écoutent plus, il faut chercher où est la faille.
Une semaine, c'est pas grand chose, mais c'est suffisant pour souffler avant à nouveau de replonger dans un quotidien dont on cherche à ce jour une lueur d'espoir.
Depuis de nombreuses années, je la trouve pour ma part dans les entrepreneurs qui tout en étant conscient que la période est particulièrement difficile, voire inédite, trouvent matière à développer leurs entreprises, loin des polémiques, avec le soucis de la pérennité de leurs investissements.
Bref au delà de la semaine et du court terme, il faut voir plus loin pour avancer.

La Bourse de Paris sous le coup des fonds vautours

par Didier Testot La Bourse de Paris sous le coup des fonds vautours, plus de 60 sociétés concernées, des financements qui n'ont jamais...