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mercredi 12 octobre 2022

L'illusion de la croissance économique, l'alerte de Raphaël Rossello

par Didier Testot. 
Au début du mois de septembre, le Président de la République Emmanuel Macron nous annonçait la fin de l’insouciance en faisant le point sur la « série de crises toutes plus graves les unes que les autres » qui secouent le monde.
Raphaël Rossello, banquier d’affaires qui a conseillé des chefs d’entreprises nous alerte sur la croissance économique. Il est mon invité dans cette longue interview.
Depuis les années 1970, il se trouve que la croissance affichée est principalement alimentée par la dette. Sans la dette l’on pourrait même parler de récession.
Un choc qui demanderait de nombreux débats. Pourtant tout le monde fait comme si la croissance allait revenir !

samedi 18 avril 2015

ETI (Entreprise de taille intermédiaire) le poids du mot, la réalité avec les dirigeants en vidéos

par Didier Testot.
Les Entreprises de taille intermédiaire #ETI sont celles qui peuvent dans la durée créer de l'emploi et générer de la croissance. 
La France a un défi, faire que plus d'ETI se développent et réussissent à l'instar de ce que les Allemands ont réussi. 
En attendant, depuis 2009, la Web Tv a interrogé de nombreuses PME devenue ETI avec leurs dirigeants, et c'est aujourd'hui une base de données pour la France qui est disponible en vidéos. Si ces entreprises vous intéressent, comme investisseur, comme fournisseur, comme salarié..., vous trouverez une palette d'invités unique à ce jour. Et comme me le disait Martin Bouygues du groupe éponyme, "Bouygues était une PME" devenue ETI puis un grand groupe international.
Bonne visite !  

ETI en vidéos


lundi 28 février 2011

Inflation, déflation, pétrole, révolutions arabes, croissance chinoise, décryptage de l'actualité économique et financière

par Didier Testot.
A l'heure où la Chine prévoit une croissance "plus faible" pour les prochaines années et ou les questions qui concernent l'inflation ont resurgi, regard sur ces thématiques matières premières, inflation et croissance à travers des vidéos sur la Web Tv www.labourseetlavie.com.


Economie : Inflation ou déflation dans les pays matures et les pays émergents ?
Alors que les banques centrales maintiennent des taux d'intérêt bas pour soutenir l'économie aux Etats-Unis et en Europe, le débat sur l'inflation est revenu au goût du jour notamment à travers les marchés obligataires. Que faut-il en penser ? Sommes-nous aussi concernés en Europe ?
La Chine peut-elle continuer avec le même modèle économique ?
Notre interview avec Jean-Luc Buchalet Co-fondateur Primeview et alors que la Chine vient de communiquer sur une croissance plus faible pour les prochaines années.


Autre interview avec un focus sur les matières premières : regard sur le pétrole, l'or et les valeurs minières. C'est avec Jean-Bernard Guyon Vice-Président Commodities Asset Management revient sur l'actualité dans le secteur des matières premières.




Matières premières et perspectives.
C'est sans doute l'exemple récent de la Tunisie qui a révélé à ceux qui ne suivent pas au jour le jour les marchés des matières premières agricoles qu'une nouvelle flambée était survenue.
Soja, Maïs, blé, mais aussi coton ou café, et également le pétrole, un ensemble détonant pour certaines économies dont les populations sont touchées de plein fouet.


D'où proviennent ces hausses de prix ? Peut-on tout mettre sur le compte de la spéculation ? Les décisions politiques ont-elles aussi des conséquences ? Les catastrophes naturelles (cf récemment les inodations en Australie, risque de sécheresse en Argentine...) ont-elles joué un rôle ?
Regard sur ces évolutions de marchés qui ont eu et auront encore de nombreuses conséquences au delà de la Révolution qui s'est produite en Tunisie et dans d'autres pays arabes, avec Benjamin Louvet Associé-Gérant Prim'Finance.

Ce qui s'est passé dans les pays arabes, son impact sur les marchés pétroliers, ce qui se passe en Chine côté croissance, amènera les investisseurs à s'adapter à ce nouvel environnement, fragile et indécis,  reste que 2011 n'est déjà plus l'année presque "tranquille", avec une reprise économique assurée !


mercredi 24 juin 2009

Le brouillard s'épaissit sur l'état de l'économie

par Didier Testot.
Cela révèle sans doute, malgré toutes les déclarations des uns et des autres nous expliquant que la situation économique s'améliore, un degré d'incertitude maximum quant aux modalités de la sortie de la crise financière et économique que nous vivons.
Dans la même semaine, la Banque Mondiale et l'OCDE viennent de nous délivrer deux messages contradictoires et les marchés financiers d'ailleurs ont joué du yoyo confirmant qu'ils cherchent la bonne boussole pour avancer mais qu'ils ne l'ont toujours pas.
La Banque Mondiale d'abord a révisé en baisse lundi ses prévisions de croissance tablant notamment sur une contraction de l'activité de 3% aux Etats-Unis cette année et de 4,5% pour la zone euro, et même -6,8% pour le Japon. Voilà pour les pays développés, et pour le club des "BRIC" (Brésil, Russie, Inde, Chine), seules l'Inde et la Chine voient une croissance révisée en hausse avec respectivement +7,2% et +5,1%
Le décor est donc planté, la Banque Mondiale a "douché" les espoirs d'une sortie de crise rapide, avec selon Justin Lin, économiste en chef et vice-président chargé du développement économique de la Banque Mondiale, « La nécessité de restructurer le système bancaire, combinée aux limites émergeantes des politiques expansionnistes des pays à revenu élevé, empêchera un rebond mondial de grande ampleur ».
Le lendemain, l'OCDE redonne de l'espoir aux investisseurs les plus nerveux, avec un relèvement de prévisions qui suffit à rendre la journée plus agréable. L’organisation précise que le ralentissement observé dans les trente pays de la zone OCDE était proche de son point bas et table sur une croissance de 0,7% en 2010, après une contraction de 4,1% cette année. Auparavant, l’OCDE tablait sur un repli de 0,1% en 2010 après une baisse de 4,3% en 2009.
Dans le détail, l’OCDE table sur une contraction de 2,8% du PIB des Etats-Unis cette année et sur une croissance nulle en 2010 et pour la zone euro, elle vise une baisse d’activité de 4,8% en 2009 et une croissance également nulle l’an prochain.
Certes la perspective d'une croissance nulle en 2010 n'est pas franchement réjouissante, mais le fait de relever ses prévisions a plu.
Alors qui de la Banque Mondiale ou de l'OCDE sera le plus fiable sur les prévisions à venir ? Faut-il tout miser sur le FMI ?
A ce stade, ils n'aident pas vraiment à éclairer nos lanternes ni celles des investisseurs.

dimanche 24 mai 2009

Les investisseurs en plein brouillard

par Didier Testot
Si l'on s'en tient uniquement aux performances boursières depuis le mois de mars, avec près de 30% de remontée des indices, le rebond est conséquent, avec les commentaires qui vont avec : le plus dur de la crise est passé.
Pourtant c'est du côté de la Réserve Fédérale américaine que la douche froide est tombée la semaine dernière. Mercredi soir, elle a publiée les "minutes" de sa réunion de politique monétaire des 28 et 29 avril. Et le couperet est tombé : la banque centrale table désormais sur une contraction comprise entre 2,0% et 1,3% alors qu'en janvier dernier, elle était sur un scénario d'une baisse du PIB comprise entre 1,3% et 0,5%. En 2010, la Fed voit le PIB croître de 2,0% à 3,0% alors qu'il y a quatre mois, elle avait dit tabler sur une progression comprise entre 2,5% et 3,3%. Et pour être complet, le taux de chômage 2009 devrait selon la Fed s'établir entre 9,2% et 9,6% contre une fourchette de 8,5%-8,8% anticipée en janvier.
Si l'on en croit la Fed, cela veut dire que la sortie de crise sera plus longue que prévu. C'est ce qu'à admis Timothy Geithner, le secrétaire américain au Trésor, qui indique que l'accès au crédit tarde à se desserrer.
Retour à la case départ pour les économistes, qui hésitent toujours entre une courbe de reprise en "V" ou en "U", selon leur pronostic.
Quant aux boursiers ils préfèrent encore saisir ce qu'ils estiment être des opportunités avant que la reprise soit effective et que le brouillard se lève enfin.

La Bourse de Paris sous le coup des fonds vautours

par Didier Testot La Bourse de Paris sous le coup des fonds vautours, plus de 60 sociétés concernées, des financements qui n'ont jamais...