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mercredi 3 février 2016

Renaud Dutreil Président de Smile & Pay sur la Web Tv www.labourseetlavie.com

par Didier Testot.
Devenu investisseur, son expérience auprès des PME est aussi passionnante. Comment voit-il aujourd'hui notre système ? C'était l'objet de l'interview diffusé sur la Web Tv cette semaine à l'occasion de sa nomination à la présidence de Smile & Pay, une #Fintech qui facilite les transactions pour les TPE notamment.
Extraits de l'interview : 

Renaud Dutreil – Président Smile & Pay : D’abord, il y a énormément d’argent en France. Vous savez que nous sommes un pays qui épargne beaucoup, donc les Français mettent de l’argent de côté. La question est de savoir, s’ils le mettent de côté, est-ce qu’ils le mettent au bon endroit ? Est-ce qu’il faut le mettre dans l’assurance vie essentiellement ? Est-ce qu’il faut en distraire une partie vers des projets peut-être plus risqués, mais qui vont rapporter beaucoup plus et notamment tout ce secteur des entreprises innovantes ? Évidemment, la réponse est oui. Il faut investir dans l’innovation. C'est beaucoup plus intéressant en termes de retour sur investissement, mais c'est aussi participer à la création de la France de demain. Donc, la France est un formidable pays pour les entrepreneurs. Nous sommes aujourd'hui une terre d’entrepreneurs. Le système est hostile. Le système, on va dire, public. Il est plutôt hostile aux entrepreneurs. Il n’y a pas de reconnaissance, si vous voulez, sociales des entrepreneurs. On les regarde un petit peu comme s’ils étaient des vilains petits canards dans l’environnement français. C'est une erreur majeure. Ce sont nos héros, ce sont nos champions. Ce sont ceux qui vont demain porter les couleurs de la France et aussi créer de la richesse et de l’emploi pour tout le monde. Donc, il faut les encourager. Et la meilleure façon de le faire, c'est de les soutenir financièrement, avec évidemment tous les conseils qui peuvent garantir que les projets sont sérieux et qu’ils sont bien managés."


Web TV www.labourseetlavie.com : Alors, le mot de la fin. En 2015, en 2016, on n’a pas arrêté de parler des start-ups, la France "start-up nation". Et puis on en oublierait presque les PME et les ETI.  

Renaud Dutreil – Président Smile & Pay : "Quand j’étais ministre, j’avais expliqué les choses comme ça : il y a les souris, il y a les gazelles et il y a les éléphants. Et nous avons en France besoin de gazelles, donc d’entreprises de taille intermédiaire qui sont capables de grandir et de devenir des entreprises de taille mondiale. Alors, qu’est-ce qu’il leur faut ? D’abord, il faut qu’elles dépassent le marché français. Le marché français en tant que tel est un marché trop étroit pour constituer des entreprises de taille intermédiaire. Donc, il faut aller à l’international. L’international aujourd'hui, ce n'est pas seulement l’Europe, c'est l’Amérique du Nord. C'est un marché extrêmement dynamique aujourd'hui. C'est la partie du monde où la croissance est la plus forte. Et puis c'est évidemment l’Asie où il y a une très forte reconnaissance du savoir-faire français et des produits français. Donc, il y a des débouchés, il y a des possibilités, mais il faut y aller. Ça, c'est la première chose. Deuxième chose, il faut que le financement accompagne cette croissance. Et troisièmement, il faut une flexibilité qui n’existe pas aujourd'hui en France, notamment en matière de droit du travail ou en matière de droit fiscal. Il faut que ces entreprises aient le sentiment d’évoluer dans un environnement qui les soutient et non pas dans un environnement qui les considère comme des coupables ou alors des empêcheurs de tourner en rond. L’environnement participe à l’efficacité des ETI. Et je crois qu’aujourd'hui, les Français sont conscients qu’ils ont 
besoin d’entreprises de taille intermédiaire."


lundi 16 septembre 2013

Biotechs, biopharmaceutiques : des entreprises françaises qui innovent et suscitent l'intérêt des investisseurs

par Didier Testot
Si le secteur est loin à la Bourse de Paris d'avoir la taille des biotechs américaines, les #PME #ETI françaises du secteur biotech, biopharmacie, medtech, ont déjà fait leur chemin.
Au point qu'aujourd'hui, dans certains secteurs particuliers comme le "rachis", il est possible de trouver deux ou trois acteurs qui proposent des solutions de rupture technologiques.

Souvent accompagnées par des investisseurs en capital, la Bourse est la voie toute tracée pour leurs recherches de financement. Bien sûr, il n'est pas simple de comprendre l'activité de toutes ces entreprises, qui lorsqu'elles sont en train de découvrir un candidat médicament notamment, n'ont pas toujours les clés pour illustrer leur travail.

C'est le lot de ce secteur, expliquer des avancées médicales et scientifiques, l'investisseur pouvant y croire ou non, et même s'il est médecin, n'aura pas la clé.
Reste une formidable aventure humaine, scientifique et patrimoniale (financement de l'entreprise) lorsque tout fonctionne comme prévu.

Lors de mes interviews récents sur le sujet, j'ai eu aussi l'occasion de découvrir les attentes fortes des investisseurs particuliers, qui sont à l'affût de la moindre nouvelle, pas toujours vérifiable au sujet de leur entreprise fétiche. Certains ont même investi beaucoup d'argent sur une entreprise.
Les dirigeants de ces entreprises doivent donc être vigilants sur ce point tout en rappelant que comme entreprise cotée, ils ont des obligations légales à ce sujet.

Reste des aventures humaines et financières pas banales vu les montants en jeu et les résultats espérés.
Il manque encore en France me disait un dirigeant, une "réussite", une biotech devenue suffisamment grande pour être considérée à l'égal des pharmaceutiques, ce qui existe déjà aux Etats-Unis, mais en France comme un espoir pour certains investisseurs, et d'abord pour les dirigeants de ces sociétés et leurs équipes.

Au cours des derniers jours, nous avons eu l'occasion de rencontrer les sociétés Genfit, Nanobiotix, Carmat et Transgène.

Découvrez la Biotech qui est à l'honneur sur la Web Tv www.labourseetlavie.com

Jean-FrançoisMouney Pdt Directoire Genfit

Laurent Levy Pdt Directoire Nanobiotix

Marcello Conviti Directeur Général Carmat

Philippe Archinard Pdg Transgene

mercredi 12 décembre 2012

Entreprises : Transformation, Investissement dans des PME, Fiscalité, Financement

par Didier Testot
Quand on parle contenu, économie et entreprises, les dernières vidéos réalisées sur la Web Tv www.labourseetlavie.com illustrent ce qu'un media peut faire, lorsqu'il choisit de traiter certaines sujets d'actualités. Avec une diversité d'interviews, et des sujets qui amènent à réfléchir.

Nicolas Kourim, Fondateur du cabinet de conseil Big Fish est venu débattre et apporter son éclairage sur les entreprises et la crise, et entendre ce qu'il dit sur le manque de différenciation lorsqu'une entreprise ne fait que "réduire les coûts en supprimant des emplois", pas efficace.




Car si tous les concurrents le font, pas d'avantage compétitif.













Nous avons pu aussi parler de l'investissement dans des PME de banlieue. Oui, c'est possible, mais qui s'en soucie ? C'est Mathieu Cornieti, Président de Bac Partenaires qui nous en parle. Là aussi, nous apprenons des choses intéressantes sur des possibilités d'entreprises, et donc d'emplois.





Autre sujet qui a fait l'actualité, la fiscalité des entreprises. Les multinationales utilisent les ficelles de la fiscalité pour "optimiser" leurs charges d'impôts, mais il existe une différence entre cette stratégie et l'évasion fiscale, ce qui n'est pas toujours entendu. Frédéric Donnedieu de Vabres est le Président de Taxand, cabinet spécialisé sur la fiscalité, et il nous répond sur ce sujet qui est devenu Mondial avec la crise, car aux Etats-Unis, en Angleterre où en Europe, les Etats cherchent de nouvelles ressources.



Le financement des entreprises est aussi un sujet majeur, et la crise l'a montré, deux systèmes très différents aux Etats-Unis et en Europe, les solutions ne peuvent pas être identiques, ni la règlementation. Richard Weiss Président du Groupe GTI.





J'avais eu l'occasion il ya 5 ans, avant la grande crise du crédit, d'évoquer ce sujet, titrisation, "shadow banking" et financement des entreprises. Où en sommes-nous aujourd'hui, quels financements ?
Transformation des entreprises, Investissement dans des PME de banlieues, Fiscalité internationale, financement des entreprises, un panel à découvrir sur le nouveau site de la Web Tv www.labourseetlavie.com.


La Bourse de Paris sous le coup des fonds vautours

par Didier Testot La Bourse de Paris sous le coup des fonds vautours, plus de 60 sociétés concernées, des financements qui n'ont jamais...