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jeudi 9 avril 2009

Cette semaine sur la Web TV de l'économie

Cette semaine sur la Web TV de l'économie
Vidéo envoyée par labourseetlavietv

Cette semaine sur la Web TV de l'économie www.labourseetlavie.com, retrouvez des dizaines de nouveaux interviews réalisés avec des dirigeants d'entreprises cotées qui parlent de leur activité et des perspectives pour l'année 2009.

A travers les témoignages de dirigeants dans des secteurs aussi divers que les ustensiles de cuisine, les jeux vidéos, les fours pour le raffinage, la promotion immobilière, ou les guides d'achats sur Internet, l'économie avec ceux qui l'a font, une manière de mieux comprendre son évolution.


jeudi 2 avril 2009

Chapeau la retraite de M. Théodore Dga Nyse Euronext ?

par Didier Testot.

Tout dirigeant d'une grande entreprise cotée qui part à la retraite ou est remercié doit désormais fournir des explications sur les conditions financières de son départ, crise économique et financière oblige. Est-ce une règle ? Non simplement une habitude qui a été prise depuis plusieurs mois, et de manière systématique depuis plusieurs semaines par la presse.
Jean-François Théodore n'est pas connu du grand public, mais plutôt des journalistes financiers qui l'appellent familièrement depuis de nombreuses années "Théo".
On a tous une histoire à raconter sur Jean-François Théodore, ex-patron de la Bourse de Paris, à travers la SBF Société des Bourses Françaises. Car du temps de la SBF, il pilotait la Bourse de Paris, et tous les évènements pour l'animer. Et c'est donc une figure de la place de Paris qui la quitte.
Devenu numéro 2 du plus gros ensemble de marchés financiers - Nyse Euronext - qui gère désormais la Bourse de Paris, le rève américain de "Théo" s'était réalisé en 2007 avec la fusion du New York Stock. Exchange et d'Euronext pour créer la plus grande bourse mondiale américano-européenne. "Théo" vient donc d'annoncer qu'il partait à la retraite cette année.
"Paris, New York, le 2 avril 2009.
Jean-François Théodore, Directeur Général Adjoint de NYSE Euronext, a fait part au Conseil d’Administration de son intention de partir à la retraite fin 2009 lorsqu’il atteindra l’âge de 63 ans. D’ici là M. Théodore continuera d’exercer pleinement ses fonctions opérationnelles actuelles.
Il restera ensuite administrateur de l’entreprise, sous réserve des autorisations réglementaires requises. Président du Directoire d’Euronext depuis sa création en septembre 2000, M. Théodore est membre du Comité de Direction de NYSE Euronext depuis la fusion en avril 2007 des groupes boursiers leaders aux Etats-Unis et en Europe.
M. Théodore sera étroitement associé à la recherche de son successeur, futur Directeur Général Adjoint pour l’Europe."
Pour JFT comme pour les prochains qui décident de partir de leur plein gré ou pas et qui sont managers de sociétés cotées en Bourse, la Bible s'appelle le document de référence, là où l'on trouve tous les éléments sur la rémunération de JFT à partir des pages 90 pour ceux qui s'adonnent à ce genre de lecture.
De mon côté je n'ai pas le temps de faire les additions pour "Théo" : Attributions d'actions non acquises 2.635.206, avantages en nature, prestations et autres éléments de rémunération 814.346 dollars (parité 1,37 dollar pour un euro) dont utilisation personnelle de service de voiture, location de véhicule 281.313 dollars, et la rémunération 2007 : 3.434.213 euros (page 94) ...En vrac comme ça ça peut donner le tournis en ces temps de crise économique financière,
pourtant il faut bien l'avouer, aucun journaliste, financier ou pas, ne s'était intéressé à ce type de sujet avant la crise.

Seuls quelques-uns fins observateurs des marchés financiers et de JFT diront : Mais comment avec tous ces chiffres et ces zéros n'avait-il pas les moyens de s'acheter un costume sur mesure ?

C'est une question qu'on a jamais osé lui poser !

Comme quoi on est peut-être passé à côté de quelque chose.

Le départ de "Théo" c'est une page de ma vie personnelle de journaliste financier qui se tourne.

Bye "Théo" et pour les costumes, à la retraite on n'est plus obligé d'en mettre un, même le dimanche.

lundi 30 mars 2009

Tout ça pour ça n'oubliez pas le crédit M. Fillon

par Didier Testot.
Pas facile de rester zen, voire de comprendre comment en une semaine, Société Générale, Valeo, Cheuvreux, filiale du Crédit Agricole, GDF Suez, ou Natixis ont pu faire le devant de l'actualité économique pour des questions liées aux rémunérations, bonus et autres stock-options de ces dirigeants ou traders. La crise économique exacerbe les passions et met le doigt sur un système qui a connu ses heures de gloires mais qui connaît aujourd'hui un pic de contestation.
Pour y répondre, le Premier ministre François Fillon vient donc de présenter son décret en matière de rémunération des dirigeants d'entreprises : "Le Gouvernement souhaite favoriser la libre entreprise et permettre à chacun de bénéficier d’une rémunération à la mesure de sa contribution au développement économique et social. Pour cela, la rémunération des dirigeants d’entreprise doit être encadrée pour garantir qu’aucun abus ne sera plus commis. En période de crise, ces règles doivent être encore renforcées, surtout pour les entreprises qui bénéficient de financements de la part de l’Etat.
La France est la première place financière importante en Europe à se doter d’un texte règlementaire qui s’applique de manière stricte à l’ensemble des entreprises qui bénéficient d’un soutien public exceptionnel dans le cadre de la crise financière, couvrant l’ensemble des éléments de rémunération.
Le décret définit ainsi des obligations nouvelles s’imposant aux rémunérations des dirigeants des entreprises qui, face à la crise, sont aidées par l’Etat, ou qui bénéficient de fonds publics. Il s’agit des grandes banques recapitalisées par la Société de Prise de Participations de l’Etat (SPPE) et des constructeurs automobiles. Pour ces entreprises, des restrictions supplémentaires par rapport aux règles de droit commun sont nécessaires. Leurs dirigeants devront donc renoncer aux stock-options et actions gratuites et également accepter que les parts variables et exceptionnelles de leur rémunération soient strictement encadrées de même que les éventuelles indemnités de départ. Elles ne pourront, en particulier, être fixées pour plus d’un an. Leurs critères d’attribution devront être rendus publics. Enfin, il ne pourra pas y avoir d’attribution et encore moins de versement si l’entreprise en cause est amenée à procéder à des licenciements de grande ampleur.
Ces règles sont des règles de temps de crise. Le décret prévoit qu’elles s’appliqueront au moins jusqu’à fin 2010. Un rapport sera préparé avant cette date par le ministre de l’Economie. Il fera le bilan de la mise en œuvre de ces mesures. Le cas échéant, le dispositif pourra donc être adapté ou prolongé si cela est nécessaire.
Ces nouvelles règles doivent être mises en œuvre sans délai. Ainsi, le décret permet conformément aux attentes de nos concitoyens d’agir tout de suite. Il sera publié au journal officiel dès demain et applicable tout de suite".
Voilà donc pour le projet, et ce même jour quasiment à la même heure, Couach fabricant de yachts de luxe, demande la protection du Tribunal de Commerce.
"Malgré tous les efforts entrepris par le management du Groupe COUACH pendant plus de deux mois afin de trouver des solutions sur la restructuration de sa dette, les négociations avec les partenaires financiers n’ont pu aboutir. De nombreux contacts avaient été engagés dans ce but, la crise financière et bancaire actuelle est venue annihiler les travaux
menés en ce sens. Ne disposant plus, de ce fait, des ressources de trésorerie, lui permettant d’honorer son carnet de commandes, le groupe s’est
placé sous la protection du Tribunal de Commerce de Bordeaux et a été contraint de procéder au dépôt d’une déclaration de cessation de paiement ce jour. Par ailleurs, la société annonce le départ de Monsieur André-Jean Goimard". Le cours reste suspendu jusqu’à nouvel ordre.
Deux infos le même jour, le choc de l'économie réelle alors qu'on encadre les bonus des dirigeants des entreprises publiques, le secteur privé continu lui de subir le choc de l'absence de crédit.
J'avais eu l'occasion de rencontrer Didier Cazeaux, le Pdg de Couach à Lyon pour Oddo Midcap, le 9 janvier dernier sur la Web TV de l'économie www.laboursetlavie.com.
Il répondait sur la question de la situation financière de Couach lors de cet entretien à 7 mn 16 précisément. Il ne semblait pas encore inquiet. Les prochaines semaines donneront sans doute plus de précisions sur sa gestion des derniers mois. Croyait-il que ses clients forcément très riches passeraient la crise sans problèmes ? Moins de 3 mois après Couach a besoin d'une protection du tribunal de commerce.
A lire sur ce sujet cet article de Bernard Broustet du journal Sud-Ouest "Couach : pas sauvé, pas coulé".

mercredi 25 mars 2009

Il est Bo, il est Beau le Bonus

par Didier Testot.

Bonus, bonus, c'est le nouveau mot à la mode. Et ceux qui sont concernés sont désormais obligé de se justifier.
Ce matin c'est Cheuvreux, filiale du Crédit Agricole qui a dû réagir à un article paru dans Libération :
"A la suite de la parution d’un article dans la presse ce jour, Cheuvreux tient à apporter les précisions suivantes :
- les rémunérations variables dont il est question concernent l’année 2008, exercice au cours duquel Cheuvreux a enregistré des résultats satisfaisants malgré une fin d’année plus difficile.
- Les rémunérations variables concernent l’ensemble des 800 collaborateurs de Cheuvreux dans le monde. Selon une pratique de marché commune aux métiers de courtage, elles sont déterminées en fonction des revenus commerciaux de l’entreprise et constituent une part substantielle de la rémunération globale des collaborateurs de Cheuvreux.
- La détérioration de l’activité dans les premières semaines de 2009 a conduit Cheuvreux à mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi en mars 2009. Il est rappelé que celui-ci concerne 31 personnes en France. Par ailleurs le dispositif principal du PSE est basé sur un plan de départs volontaires.
- Pour 2009, le recul de l'activité se traduira par une très forte baisse des rémunérations variables. "
Et voilà circulez y a rien à voir. Pas sûr. Cheuvreux fait désormais partie de la liste de ceux qui auront été montré du doigt durant cette crise financière et économique.
Rémunération des dirigeants, bonus, stock-options, retraite chapeau, part du variable dans les salaires des dirigeants, moralisation du capitalisme..., répartition des bénéfices, tiens si on faisait un Grenelle du Capitalisme en mettant sur la table les sujets qui fâchent en temps de crise, pour faire avancer notre pays.
On peut rêver, pour l'instant çà ressemble plutôt à une partie de ping-pong sans fin.

mardi 24 mars 2009

Des stocks au parachute doré

par Didier Testot
Tout va bien, je vais bien ; "je vais bien", c'est Valeo en latin.
A peine avais-je le dos tourné qu'un parachute doré venait de tomber, celui de l'ex-Pdg de Valeo, Thierry Morin, qui pour cette année 2008 nous avait annoncé deux nouvelles particulièrement "réjouissantes" : des pertes pour l'année 2008 de 207 millions d'euros, avec également "la mise en œuvre du plan de réduction des effectifs permanents de 5 000 personnes dans le monde".
Bref que des éléments montrant la capacité du Pdg à anticiper les crises. Il nous dirait que cette crise est exceptionnelle, certes, mais justement les capitaines d'industries doivent être à même de faire les bons choix stratégiques en période "calme" afin de ne pas se retrouver dans une telle situation, dès que la tempête arrive. Ne pas subir, c'est la clé du management.
Dans un secteur, l'équipement automobile, qui n'a cessé depuis 20 ans de restructurer pour faire face à la pression des constructeurs automobiles.
Bref pour sa stratégie qui vient d'être remise en cause par son conseil d'administration et grâce à un contrat en or, il devrait toucher 3,2 millions d'euros. Thierry Morin était l'un des pdgs les mieux payés du CAC40. Et quelques semaines seulement après que le Fonds stratégique d’investissement (FSI) de l’État, ait pris 2,3 % du capital de Valeo. Le FSI, qui a demandé officiellement à entrer au conseil d’administration de Valeo et s’est dit « satisfait de la clarification » que représente l’arrivée d’un nouveau management.
Ce mardi, l'Etat vient d'annoncer par la voix de son porte-parole, Luc Chatel, qu'il votera contre le versement de l'indemnité de départ du Pdg de l'équipementier automobile, au cours de l'assemblée générale du groupe.
Reste que le Pdg de Valeo risque de rejoindre le Club qui semble s'agrandir de ceux qui devront tenir compte de la situation politico-médiatique du moment. Après la Société Générale, laissez partir le Pdg de Valeo avec un parachute doré, contractuel certes, paraît difficile.
Le Pdg réputé pour son fort caractère va sans doute tenter l'impossible. Il est bien loin le temps où il était un simple contrôleur financier chez Valeo (en 1991).
Il n'aurait pas eu autant égard à tout point de vue. Affaire à suivre bien entendu.
Who's next ?

dimanche 22 mars 2009

La Société Générale rend ses stock-options

par Didier Testot
A peine avais-je terminé d'écrire le précédent billet que cette information est venue conclure provisoirement ce dossier.
C'est l'Agence France Presse qui a transmis cette information via une dépêche reprise sur le net dont voici le principal extrait :

PARIS (AFP) — Les dirigeants de la Société générale ont renoncé complètement à recevoir leurs stock-options, face à la polémique qui fait rage et aux demandes pressantes du gouvernement, a annoncé la banque dimanche, dans un courrier aux salariés transmis à l'AFP.

"Pour couper court aux polémiques actuelles, nous avons décidé de renoncer au bénéfice de l'attribution de ces stock-options et en avons informé le conseil d'administration", ont écrit les quatre principaux cadres dirigeants de la banque.

Le courrier doit être adressé aux salariés lundi matin, a-t-on précisé au sein de la Société générale.

Voilà donc pour l'essentiel. Je voulais renvoyer sur le site de l'AFP, mais en ce dimanche il affichait un étonnant " Service inaccessible! Notre site web est en Maintenance.Nous vous prions de nous en excuser.Vous pourrez rapidement vous connecter sur le site web de l'AFP."

A la Société Générale on se souviendra sans doute de ce dimanche pas comme les autres.



Société Générale et AIG / stock-options et bonus

par Didier Testot.
Pendant les dernières années de folie boursière et financière, il était rare de s'intéresser de près aux attributions de stock-options ou au bonus des banquiers. Les avis AMF sur le sujet passaient quasiment aux oubliettes. Malgré les montants que pouvaient représenter ces attributions, il était de bon ton de considérer que puisque les entreprises faisaient des résultats records, les salaires + stock-options des dirigeants devaient être importants. La crise des années 2000 et ses excès avaient été effacés par des années de croissance des résultats financiers.
Faut-il rappeler aux dirigeants des grandes entreprises et aux banques, en particulier celles qui ont reçu de l'argent de l'Etat, que le Monde a changé depuis quelques mois ?
Visiblement oui car la publication de l'attribution de stock-options aux dirigeants de la Société Générale a fait des vagues. Christine Lagarde ministre de l'économie est même montée d'un cran ce week-end avec son intervention sur Europe 1.
Au-delà de la petite phrase, un bon mot pour amuser la galerie "Il serait grand temps que Société générale rime un peu plus avec intérêt général", ce qui est nouveau c'est cette réflexion : "J'avais demandé aux dirigeants de la Société générale de prendre des décisions c'est-à-dire de renoncer à l'exercice (...). Ce que je demande, c'est la renonciation à l'attribution. Dans l'état actuel des choses, je pense que ce serait un geste responsable". Comment pourrait-il en être autrement ? Un geste responsable ou socialement responsable ?
Comme nous l'expliquent les spécialistes des stock-options sur le site de "référence" dixit sa publicité sur Google, http://www.stockoptions.fr, la période d'indisponibilité est de 4 ans.
Donc ce que s'attribuent aujourd'hui les dirigeants de la Société Générale, ils pourront tranquillement en récolter les fruits dans 4 ans. Sans grand risque donc. Ce site de référence sur les stocks-options c'est celui de la Société Générale, on n'est jamais mieux servi que par soi-même. Sur la chronologie notamment ils ont la solution pour maximiser vos gains c'est ici http://www.stockoptions.fr/une-strategie-appropriee/maximisez-vos-gains/maximisez-vos-gains.html . C'est très simple.
Le communiqué du 20 mars 2009 de la Société Générale sur le sujet indique que "Les plans 2009 ont bénéficié à 4 800 collaborateurs du groupe, cadres et non cadres, tant en France qu’à l’étranger. Près de 50% des attributaires en 2009 sont bénéficiaires pour la première fois d’options ou d’actions. Ces plans 2009 représentent 0.75% du capital de Société Générale et s’inscrivent dans les autorisations votées par l’Assemblée Générale le 27 mai 2008".
N'est-ce pas là le hic tout simplement ? 27 mai 2008 - mars 2009. Il s'est passé quelques petits évènements depuis ou j'ai pas tout compris ? Certes on est dans la légalité mais comme pour AIG, ce n'est pas la légalité qui est en cause, c'est tout simplement une question de moralité.
C'est bien la morale qui revient au devant de la scène en France comme pour AIG aux Etats-Unis tancée par le président Barack Obama, car renfloué par l'Etat américain, Le scandale avait éclaté lorsqu'il que l'information du versement de 165 millions de dollars de primes à certains de ses cadres était devenue publique, alors même que l'Etat avait sorti plus de 170 milliards de dollars pour sauver le groupe de la faillite.
Alors une attribution de stock-options au moment où la plupart des Français se serrent la ceinture, on mesure grâce à cette crise médiatisée le décalage entre les entrepreneurs et certains managers. Les entrepreneurs que j'ai rencontré depuis le début de l'année sur la Web TV www.labourseetlavie.com, ont en priorité un objectif : faire les bons choix pour leur entreprise dans les moments délicats que nous vivons.
Leurs réponses à la crise sont diverses : innovations, opportunités d'acquisition, choix dans leurs investissements pour l'avenir...L'attribution de stock-options n'est pas leur premier soucis. Tant que ces deux mondes auront des préoccupations aussi éloignées, il sera sans doute difficile de résoudre la crise.
A lire en ces temps perturbés ces commentaires du patron de Swatch : http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/03/20/le-patron-de-swatch-donne-des-lecons-de-capitalisme-responsable_1170560_1101386.html

La Bourse de Paris sous le coup des fonds vautours

par Didier Testot La Bourse de Paris sous le coup des fonds vautours, plus de 60 sociétés concernées, des financements qui n'ont jamais...