Toi aussi envoie tes vœux 2014 à la manière de Maurice Lévy Pdg de @PublicisGroupe pic.twitter.com/OdqYmimOhb
— Web Tv Bourse Eco (@LaBourseEtLaVie) 18 Décembre 2013
Le journaliste doit avoir de la réalité dont il parle une connaissance beaucoup plus large que ce qu'il en dit. Comprendre l'économie en vidéos avec ceux qui la font. Didier Testot fondateur de LA BOURSE ET LA VIE TV, créateur de contenus sur mesure, a lancé en 2009 la Web TV www.labourseetlavie.com, première base de données de dirigeants de sociétés cotées en vidéos. Producteur audiovisuel, #Live, #Corporate,...et des solutions pour les entreprises. Site dédié : didiertestotproductions.com.
mercredi 18 décembre 2013
Toi aussi envoie tes voeux 2014 à la manière de Maurice Lévy Pdg de @PublicisGroupe
par Didier Testot
dimanche 15 décembre 2013
Paolo Bulgari vend des titres LVMH pour 114 millions d'euros (Paolo Bulgari sold LVHM shares for 114 M€)
par Didier Testot
C'est donc avant Noël que Paolo Bulgari, président du groupe de luxe italien, racheté en 2011 par LVMH vient de vendre massivement de ses titres LVMH, via son holding, cela avait déjà été le cas en 2012 (Challenges), cette fois-ci pour un montant total de 114 millions d'euros via plusieurs cessions de titres réalisées les 5, 6, 10 et 11 décembre dernier.
La dernière fois, la famille Bulgari avait évoqué un "financement d'impôts et d'autres coûts" (article de Challenges).
C'est donc avant Noël que Paolo Bulgari, président du groupe de luxe italien, racheté en 2011 par LVMH vient de vendre massivement de ses titres LVMH, via son holding, cela avait déjà été le cas en 2012 (Challenges), cette fois-ci pour un montant total de 114 millions d'euros via plusieurs cessions de titres réalisées les 5, 6, 10 et 11 décembre dernier.
La dernière fois, la famille Bulgari avait évoqué un "financement d'impôts et d'autres coûts" (article de Challenges).
Few days before Christmas, Paolo Bulgari, Chairman of the luxury of the Italian luxury Group ,who was bought in 2011 by LVMH, has just sold massively his LVMH shares. It was the case in 2002 too, this time for a full amount of 114 million euros via several operations.
It was sold December 5th, 6th, 10th and 11th.
The last time, the Bulgari family was explaining this operation by “financing taxes and other costs”. May be it will be the same for this year.
Le "Green", la France n'a pas de pétrole, des dirigeants d'entreprises ont des idées
par Didier Testot.
Lors du Clean Green Event organisé par CF&B Communication, auquel j'ai participé, j'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs dirigeants d'entreprises, parfois très jeunes, en phase d'amorçage, ou confirmées, des profils de dirigeants très divers, mais des convictions fortes, de même qu'une diversité de témoignages sur les besoins dans ce domaine, avec pour intervenant, qui dans le secteur de l'énergie, met en scène, ce que l'on appelle le "Smart Grid", Rolf Adam, le Responsable Energy & Smart Grid EMEA chez Cisco.
Ceux qui ont connu le Cisco des années 2000, comprendront que Cisco a changé et se développe sur ce secteur du réseau dans le domaine de l'énergie afin d'identifier les nouveaux services que les "utilities" pourraient fournir et également une meilleure connaissance de ce que font leurs clients (consommation, besoins énergie,...)
La force des convictions.
C'est sans doute ce qui m'étonne le plus comme Régis Coat, qui nous dit qu'arrivé à la quarantaine, son projet est de transformer sa société pour devenir un industriel dans le secteur de la mobilité et des transports intelligents.
Renaud Attal, lance lui une plateforme collaborative (Co-recyclage.com) de dons pour des produits destinées au recyclage, nouvel outil qu'il compte décliner pour les collectivités qui si elles voient la masse des fameux "encombrants" 'en mesure pas toujours les aspects financiers. Le don et la mesure du recyclage peut-être utile dans ce cas. Une jeune entreprise en phase d'amorçage.
Confirmé, Lucibel a réussi dans le secteur des luminaires LED à se faire une place, en misant sur l'innovation, afin de se démarquer de la concurrence.
Interview Frédéric Granotier Président et... par labourseetlavietv
François Barsacq Pdg d'EasyLi explique comment l'innovation peut permettre dans le domaine des batteries Lithium- Ion, du sur-mesure et de nouveaux débouchés.
Et dans le solaire, l'Europe qui a tué son industrie solaire en se laissant envahir par les panneaux à bas coûts chinois, voit de nouvelles initiatives. Celle de Yuma, dirigée par Frédéric Navallon permet de comprendre que, dans ce secteur comme dans bien d'autres, il faut amener de nouvelles solutions technologiques, car se battre sur les prix est perdu d'avance. Une remarque que l'on trouve souvent quand on parle de l'industrie allemande qui a fait ce choix depuis longtemps.
Que dire de l'aventure dans l'automobile, avec la "Pariss", roadster électrique conçu par Damien Biro et ses équipes, fondateur et qui pour cela pense avoir trouvé le compromis avec une autonomie plus importante pour son véhicule, pouvant rassurer les acheteurs, et une batterie éprouvée.
Pour terminer, beaucoup des dirigeants interviewés étaient à ce rendez-vous annuel d'bord pour rencontrer des investisseurs, présenter leurs projet et/ou leurs réalisations, comment se porte ce marché, quelles sont les attentes des investisseurs, j'ai posé la question à Tanguy d'Everlange du cabinet Kalliopé.
Derrière le "Green", beaucoup d'entrepreneurs, beaucoup d'entreprises, qui doivent d'abord faire face aux décisions parfois irréfléchies (cf le solaire) et trouver de nouveaux débouchés, d'abord à l'étranger, s'ils veulent trouver de la croissance.
Tous les interviews Tv réalisées lors du Clean Green Event sont à voir ici :
http://www.labourseetlavie.com/videos/debat-economique-et-dossiers/
Lors du Clean Green Event organisé par CF&B Communication, auquel j'ai participé, j'ai eu l'occasion de rencontrer plusieurs dirigeants d'entreprises, parfois très jeunes, en phase d'amorçage, ou confirmées, des profils de dirigeants très divers, mais des convictions fortes, de même qu'une diversité de témoignages sur les besoins dans ce domaine, avec pour intervenant, qui dans le secteur de l'énergie, met en scène, ce que l'on appelle le "Smart Grid", Rolf Adam, le Responsable Energy & Smart Grid EMEA chez Cisco.
Ceux qui ont connu le Cisco des années 2000, comprendront que Cisco a changé et se développe sur ce secteur du réseau dans le domaine de l'énergie afin d'identifier les nouveaux services que les "utilities" pourraient fournir et également une meilleure connaissance de ce que font leurs clients (consommation, besoins énergie,...)
![]() |
| Rolf Adam (Director Energy & Smart Grid EMEA Cisco) |
La force des convictions.
C'est sans doute ce qui m'étonne le plus comme Régis Coat, qui nous dit qu'arrivé à la quarantaine, son projet est de transformer sa société pour devenir un industriel dans le secteur de la mobilité et des transports intelligents.
Renaud Attal, lance lui une plateforme collaborative (Co-recyclage.com) de dons pour des produits destinées au recyclage, nouvel outil qu'il compte décliner pour les collectivités qui si elles voient la masse des fameux "encombrants" 'en mesure pas toujours les aspects financiers. Le don et la mesure du recyclage peut-être utile dans ce cas. Une jeune entreprise en phase d'amorçage.
Confirmé, Lucibel a réussi dans le secteur des luminaires LED à se faire une place, en misant sur l'innovation, afin de se démarquer de la concurrence.
Interview Frédéric Granotier Président et... par labourseetlavietv
François Barsacq Pdg d'EasyLi explique comment l'innovation peut permettre dans le domaine des batteries Lithium- Ion, du sur-mesure et de nouveaux débouchés.
Et dans le solaire, l'Europe qui a tué son industrie solaire en se laissant envahir par les panneaux à bas coûts chinois, voit de nouvelles initiatives. Celle de Yuma, dirigée par Frédéric Navallon permet de comprendre que, dans ce secteur comme dans bien d'autres, il faut amener de nouvelles solutions technologiques, car se battre sur les prix est perdu d'avance. Une remarque que l'on trouve souvent quand on parle de l'industrie allemande qui a fait ce choix depuis longtemps.
Que dire de l'aventure dans l'automobile, avec la "Pariss", roadster électrique conçu par Damien Biro et ses équipes, fondateur et qui pour cela pense avoir trouvé le compromis avec une autonomie plus importante pour son véhicule, pouvant rassurer les acheteurs, et une batterie éprouvée.
Pour terminer, beaucoup des dirigeants interviewés étaient à ce rendez-vous annuel d'bord pour rencontrer des investisseurs, présenter leurs projet et/ou leurs réalisations, comment se porte ce marché, quelles sont les attentes des investisseurs, j'ai posé la question à Tanguy d'Everlange du cabinet Kalliopé.
Derrière le "Green", beaucoup d'entrepreneurs, beaucoup d'entreprises, qui doivent d'abord faire face aux décisions parfois irréfléchies (cf le solaire) et trouver de nouveaux débouchés, d'abord à l'étranger, s'ils veulent trouver de la croissance.
Tous les interviews Tv réalisées lors du Clean Green Event sont à voir ici :
http://www.labourseetlavie.com/videos/debat-economique-et-dossiers/
samedi 30 novembre 2013
Découverte de Carbios, dans la chimie verte : Interview de Jean-Claude Lumaret Directeur Général
Vidéo : Introduction en Bourse : Jean-Claude Lumaret Directeur Général Carbios - La Bourse et la Vie Web TV
par Didier Testot.
Une découverte, une nouvelle recrue en Bourse, dans la chimie verte, l'occasion de réaliser combien l'innovation est importante, recycler du plastique, le détruire "vraiment" , nous avons rencontré la société Carbios.
Extraits de notre interview à retrouver sur la Web Tv : http://www.labourseetlavie.com/videos/l-interview/introduction-en-bourse-jean-claude-lumaret-directeur-general-carbios,1480.html
Web TV www.labourseetlavie.com : Jean-Claude Lumaret, bonjour. Vous êtes le directeur général de Carbios. On va parler avec vous de votre introduction en bourse, on va parler ensemble de recyclages, de déchets plastiques, c'est un sujet majeur pour la société. L'introduction en bourse, pour vous, quel type d’étape c’est une étape fondamentale ?
Jean-Claude Lumaret, Directeur général de Carbios : C'est une étape essentielle dans la croissance de la société, d'abord parce que cela va nous permettre d'amplifier notre développement, d'accélérer notre développement, et puis de crédibiliser la société, et notamment quand on efface à des marchés aussi importants que ceux que l'on cherche à adresser, c'est très important d'être une société listée pour pouvoir discuter avec les grands opérateurs mondiaux.
Web TV www.labourseetlavie.com : Justement, quand on parle de ces déchets, je voyais 25 millions de tonnes de déchets plastiques produits par an en Europe, effectivement c'est très important, quel marché vous allez adresser principalement ?
Jean-Claude Lumaret, Directeur général de Carbios : Écoutez, moi je dirais c’est 280 millions de plastiques qui sont produits tous les ans, c'est devenu incontournable, la croissance est supérieure au PIB mondial, etc., mais cela génère 100 millions de déchets, et nous on a décidé chez Carbios que le plastique d'abord on l’émet, les déchets encore plus, parce que ce sont ces déchets qui vont devenir notre nouvelle matière première. Pour quoi faire ? Pour faire des nouveaux plastiques qui vont s'autodétruire après usage, quand on l’aura programmé, et puis aussi pour recycler, par exemple recycler des bouteilles pour refaire des bouteilles, ou encore utiliser cette manne de déchets avec peut-être aussi les déchets agricoles pour faire des biopolymères compétitifs face aux produits fossiles.
Web TV www.labourseetlavie.com : Oui, l'enjeu aujourd'hui c'est cela, c'est qu'effectivement ils sont faits principalement à base de pétrole, et donc il faut trouver forcément d'autres solutions si on ne veut pas rester avec ce problème mondial ?
Jean-Claude Lumaret, Directeur général de Carbios : Exactement, mon expérience dans ce monde-là me fait dire que Carbios va proposer une voie ou propose une voie très originale pour accélérer le développement de ces fameux biopolymères, pour les rendre surtout compétitif par rapport aux polymères fossiles.
par Didier Testot.
Une découverte, une nouvelle recrue en Bourse, dans la chimie verte, l'occasion de réaliser combien l'innovation est importante, recycler du plastique, le détruire "vraiment" , nous avons rencontré la société Carbios.
Extraits de notre interview à retrouver sur la Web Tv : http://www.labourseetlavie.com/videos/l-interview/introduction-en-bourse-jean-claude-lumaret-directeur-general-carbios,1480.html
Web TV www.labourseetlavie.com : Jean-Claude Lumaret, bonjour. Vous êtes le directeur général de Carbios. On va parler avec vous de votre introduction en bourse, on va parler ensemble de recyclages, de déchets plastiques, c'est un sujet majeur pour la société. L'introduction en bourse, pour vous, quel type d’étape c’est une étape fondamentale ?
Jean-Claude Lumaret, Directeur général de Carbios : C'est une étape essentielle dans la croissance de la société, d'abord parce que cela va nous permettre d'amplifier notre développement, d'accélérer notre développement, et puis de crédibiliser la société, et notamment quand on efface à des marchés aussi importants que ceux que l'on cherche à adresser, c'est très important d'être une société listée pour pouvoir discuter avec les grands opérateurs mondiaux.
Web TV www.labourseetlavie.com : Justement, quand on parle de ces déchets, je voyais 25 millions de tonnes de déchets plastiques produits par an en Europe, effectivement c'est très important, quel marché vous allez adresser principalement ?
Jean-Claude Lumaret, Directeur général de Carbios : Écoutez, moi je dirais c’est 280 millions de plastiques qui sont produits tous les ans, c'est devenu incontournable, la croissance est supérieure au PIB mondial, etc., mais cela génère 100 millions de déchets, et nous on a décidé chez Carbios que le plastique d'abord on l’émet, les déchets encore plus, parce que ce sont ces déchets qui vont devenir notre nouvelle matière première. Pour quoi faire ? Pour faire des nouveaux plastiques qui vont s'autodétruire après usage, quand on l’aura programmé, et puis aussi pour recycler, par exemple recycler des bouteilles pour refaire des bouteilles, ou encore utiliser cette manne de déchets avec peut-être aussi les déchets agricoles pour faire des biopolymères compétitifs face aux produits fossiles.
Web TV www.labourseetlavie.com : Oui, l'enjeu aujourd'hui c'est cela, c'est qu'effectivement ils sont faits principalement à base de pétrole, et donc il faut trouver forcément d'autres solutions si on ne veut pas rester avec ce problème mondial ?
Jean-Claude Lumaret, Directeur général de Carbios : Exactement, mon expérience dans ce monde-là me fait dire que Carbios va proposer une voie ou propose une voie très originale pour accélérer le développement de ces fameux biopolymères, pour les rendre surtout compétitif par rapport aux polymères fossiles.
vendredi 22 novembre 2013
Lettre à Pierre Haski (@pierrehaski) Co-fondateur de Rue 89 : Non la Bourse, ce n'est pas que le court terme !
par Didier Testot.
Avec les réseaux sociaux, Twitter, Linkedin, notamment, nous sommes confrontés à des discussions animées, parfois intéressantes, motivantes, étonnantes, inutiles, violentes, une diversité de possibilité à vrai dire infinie. C'est la nouvelle vie du journaliste à partir du moment, où il a décidé de s'exposer et de confronter sa propre expérience à celle des autres.
Récemment, j'ai été tellement abasourdi par la réponse d'un très médiatique journaliste, qui fait partie comme on dit du "microcosme" de la profession, que j'ai eu envie de lui écrire cette lettre, à l'ancienne, et pour la modernité sur ce blog, qui est justement le fruit de mon expérience professionnelle et de mon travail à la tête de la Web Tv www.labourseetlavie.com.
Cher Pierre Haski,
L'objet de ma lettre est venue de votre réponse sur la Bourse :
Puis celui-ci après ma réponse
J'ai d'abord le souvenir d'un débat au Press Club de France, où nous parlions des "journalistes entrepreneurs", et où vous racontiez vos levées de fonds, de la part de gentils donateurs pour le projet Rue 89, des capitalistes sans qui rien ne serait arrivé pour vous qu'une fin de carrière, certes riche, mais pas originale de ce point de vue, malgré votre talent. Tiens donc une levée de fonds !
C'est justement ce que font nombre d'entrepreneurs en visant la Bourse. Pas plus tard que cette semaine, j'ai rencontré la société Implanet et son dirigeant Ludovic Lastennet (Introduction en Bourse)
Peut-être que dans quelques années, vous aurez besoin d'un implant pour votre genou et si la solution vient d'une société cotée en Bourse, cela m'étonnerait que vous refusiez d'être soigné pour cette raison.
Plus sérieusement, l'entrepreneur est quelqu'un de respectable, il peut choisir la Bourse, s'il le fait c'est souvent parce qu'il pense qu'avec la Bourse, de nouveaux investisseurs peuvent l'aider à consolider, développer son entreprise, plus vite, et conquérir de nouveaux marchés. Il n'est pas dans une démarche à court terme. Ceux qui le sont ne restent pas longtemps.
L'ancienne direction de Vivendi a fait l'actualité au cours des dernières semaines, elle a confondu le court terme et la stratégie pour pérenniser une entreprise, la mettant en danger justement.
Depuis 1989, date de mes débuts dans le journalisme, au service Bourse du Figaro, puis la Tribune, j'ai rencontré des centaines de dirigeants, beaucoup d'entre-eux sont d'abord des autodidactes. Entrepreneurs, ils ont commencé avec peu de moyens, avec une petite équipe... J'ai eu cette chance d'en rencontrer dans les années 90 et de voir le chemin parcouru depuis, malgré toutes les contraintes, et même vous allez rire, par des financiers qui ont su créer un groupe industriel, leader mondial de son secteur.
La Bourse c'est la vie, derrière la Bourse, il y a des aventures humaines d'abord, ensuite que le court terme dans la réaction des investisseurs vous déplaise, soit, mais regardez plus loin que vos préjugés. C'est une formidable expérience, une image reconnue par les investisseurs du Monde entier pour l'entreprise, et même si la Bourse n'a pas toujours raison sur la valorisation des entreprises, cela n'empêche nullement ceux qui y sont d'avoir une stratégie qui sur le long terme, tient la route, et est reconnue par cette Bourse que vous n'aimez pas.
Depuis 24 ans, je vois les défauts de la Bourse, mais je vois aussi les qualités de ces entreprises qui ont su malgré toutes les contraintes, les crises financières mondiales, grandir, ces PME, ces ETI dont on nous parle en ce moment, certaines d'entre-elles sont devenues des grands groupes.
Sauf à ce qu'il s'agisse d'idéologie, quand vous achetez votre boite de haricots verts Bonduelle, jeter vos ordures dans un bac Plastic Omnium, faites cuire un blanc de poulet (Loué, groupe LDC), et bien d'autres qui font l'économie française, vous achetez aussi la Bourse.
Si j'ai créé la Web TV www.labourseetlavie.com en 2009, c'est parce que je crois que l'économie doit être à la portée des Français, et qu'il faut leur donner l'envie de prendre connaissance des données économiques, de la vie des entreprises, des initiatives d'entrepreneurs, en faisant parler ceux qui sont au coeur de notre économie.
Sans caricatures, sans préjugés, cher Pierre, il est temps de changer de logiciel, la Bourse, si ce n''était que le court terme, le CAC40 n'aurait pas eu TF1 en son sein, TF1, petite PME au départ, comme Bouygues, sa maison-mère, également petite PME.
Oui derrière la Bourse, il y a toujours une aventure humaine. Et en passant votre chemin comme vous dites, vous passez à côté de nombreuses entreprises.
Appliquez donc ce conseil de mon premier employeur "la Bourse vous l'apprendrez sur le tas", c'est ce que je fais depuis le 15 décembre 1989, avec plaisir, et autant d'intérêt pour découvrir les nouvelles sociétés en Bourse.
Vous avez sans doute chez Rue89 parlé de la crise dans le secteur agroalimentaire en Bretagne, le Pdg de LDC (Loué, le Gaulois...) société cotée en Bourse, vient de publier ses résultats et il réagit à la crise, oui, c'est de la Bourse, pas du court terme, une société rentable dans le secteur leader européen
http://www.labourseetlavie.com/videos/entreprises-strategie-et-resultats/denis-lambert-pdg-ldc,1473.html
Vous êtes familier avec l'Histoire et voudriez peut-être appliquer la phrase de Vincent Auriol "La Bourse, je la ferme, les boursiers, je les enferme".
C'est un peu tard, le Palais Brongniart est devenu un lieu évènementiel, la Bourse n'y est plus, mais cela n'empêchera pas de nouvelles entreprises de partager avec de nouveaux actionnaires leur avenir.
Tiens et une dernière pour terminer, vous avez dû oublier l'une des plus belles réussites de la Bourse, présente au CAC40, elle s'appelle Essilor, je me permets donc de vous rappeler, qu'à l'origine, elle est le fruit du rapprochement d'une société coopérative ouvrière et d'une société privée, comme quoi, la Bourse, peut vous réserver bien des surprises !
Il est peut-être temps d'ajuster vos verres (des "Varilux" d'Essilor ?), pour voir d'un autre oeil la Bourse, et redevenir 5 minutes journaliste, donc curieux, mais svp sans préjugés !
C'est mon cas depuis 1989, donc c'est possible !
Salutations confraternelles
Didier Testot
Journaliste
Fondateur de la Web Tv www.labourseetlavie.com
Car derrière la Bourse, il y a toujours une aventure humaine !
Avec les réseaux sociaux, Twitter, Linkedin, notamment, nous sommes confrontés à des discussions animées, parfois intéressantes, motivantes, étonnantes, inutiles, violentes, une diversité de possibilité à vrai dire infinie. C'est la nouvelle vie du journaliste à partir du moment, où il a décidé de s'exposer et de confronter sa propre expérience à celle des autres.
Récemment, j'ai été tellement abasourdi par la réponse d'un très médiatique journaliste, qui fait partie comme on dit du "microcosme" de la profession, que j'ai eu envie de lui écrire cette lettre, à l'ancienne, et pour la modernité sur ce blog, qui est justement le fruit de mon expérience professionnelle et de mon travail à la tête de la Web Tv www.labourseetlavie.com.
Cher Pierre Haski,
L'objet de ma lettre est venue de votre réponse sur la Bourse :
@LaBourseEtLaVie @saniyaas Trop facile :-) Désolé, quand je vois le mot "bourse" je passe mon chemin...
— pierrehaski (@pierrehaski) November 9, 2013
Puis celui-ci après ma réponse
@LaBourseEtLaVie C'est pas une question de préjugés, la Bourse ne s'intéresse qu'au très court terme, c'est le contraire de la vie.
— pierrehaski (@pierrehaski) November 9, 2013
J'ai d'abord le souvenir d'un débat au Press Club de France, où nous parlions des "journalistes entrepreneurs", et où vous racontiez vos levées de fonds, de la part de gentils donateurs pour le projet Rue 89, des capitalistes sans qui rien ne serait arrivé pour vous qu'une fin de carrière, certes riche, mais pas originale de ce point de vue, malgré votre talent. Tiens donc une levée de fonds !
C'est justement ce que font nombre d'entrepreneurs en visant la Bourse. Pas plus tard que cette semaine, j'ai rencontré la société Implanet et son dirigeant Ludovic Lastennet (Introduction en Bourse)
Peut-être que dans quelques années, vous aurez besoin d'un implant pour votre genou et si la solution vient d'une société cotée en Bourse, cela m'étonnerait que vous refusiez d'être soigné pour cette raison.
Plus sérieusement, l'entrepreneur est quelqu'un de respectable, il peut choisir la Bourse, s'il le fait c'est souvent parce qu'il pense qu'avec la Bourse, de nouveaux investisseurs peuvent l'aider à consolider, développer son entreprise, plus vite, et conquérir de nouveaux marchés. Il n'est pas dans une démarche à court terme. Ceux qui le sont ne restent pas longtemps.
L'ancienne direction de Vivendi a fait l'actualité au cours des dernières semaines, elle a confondu le court terme et la stratégie pour pérenniser une entreprise, la mettant en danger justement.
Depuis 1989, date de mes débuts dans le journalisme, au service Bourse du Figaro, puis la Tribune, j'ai rencontré des centaines de dirigeants, beaucoup d'entre-eux sont d'abord des autodidactes. Entrepreneurs, ils ont commencé avec peu de moyens, avec une petite équipe... J'ai eu cette chance d'en rencontrer dans les années 90 et de voir le chemin parcouru depuis, malgré toutes les contraintes, et même vous allez rire, par des financiers qui ont su créer un groupe industriel, leader mondial de son secteur.
La Bourse c'est la vie, derrière la Bourse, il y a des aventures humaines d'abord, ensuite que le court terme dans la réaction des investisseurs vous déplaise, soit, mais regardez plus loin que vos préjugés. C'est une formidable expérience, une image reconnue par les investisseurs du Monde entier pour l'entreprise, et même si la Bourse n'a pas toujours raison sur la valorisation des entreprises, cela n'empêche nullement ceux qui y sont d'avoir une stratégie qui sur le long terme, tient la route, et est reconnue par cette Bourse que vous n'aimez pas.
Depuis 24 ans, je vois les défauts de la Bourse, mais je vois aussi les qualités de ces entreprises qui ont su malgré toutes les contraintes, les crises financières mondiales, grandir, ces PME, ces ETI dont on nous parle en ce moment, certaines d'entre-elles sont devenues des grands groupes.
Sauf à ce qu'il s'agisse d'idéologie, quand vous achetez votre boite de haricots verts Bonduelle, jeter vos ordures dans un bac Plastic Omnium, faites cuire un blanc de poulet (Loué, groupe LDC), et bien d'autres qui font l'économie française, vous achetez aussi la Bourse.
Si j'ai créé la Web TV www.labourseetlavie.com en 2009, c'est parce que je crois que l'économie doit être à la portée des Français, et qu'il faut leur donner l'envie de prendre connaissance des données économiques, de la vie des entreprises, des initiatives d'entrepreneurs, en faisant parler ceux qui sont au coeur de notre économie.
Sans caricatures, sans préjugés, cher Pierre, il est temps de changer de logiciel, la Bourse, si ce n''était que le court terme, le CAC40 n'aurait pas eu TF1 en son sein, TF1, petite PME au départ, comme Bouygues, sa maison-mère, également petite PME.
Oui derrière la Bourse, il y a toujours une aventure humaine. Et en passant votre chemin comme vous dites, vous passez à côté de nombreuses entreprises.
Appliquez donc ce conseil de mon premier employeur "la Bourse vous l'apprendrez sur le tas", c'est ce que je fais depuis le 15 décembre 1989, avec plaisir, et autant d'intérêt pour découvrir les nouvelles sociétés en Bourse.
Vous avez sans doute chez Rue89 parlé de la crise dans le secteur agroalimentaire en Bretagne, le Pdg de LDC (Loué, le Gaulois...) société cotée en Bourse, vient de publier ses résultats et il réagit à la crise, oui, c'est de la Bourse, pas du court terme, une société rentable dans le secteur leader européen
http://www.labourseetlavie.com/videos/entreprises-strategie-et-resultats/denis-lambert-pdg-ldc,1473.html
Vous êtes familier avec l'Histoire et voudriez peut-être appliquer la phrase de Vincent Auriol "La Bourse, je la ferme, les boursiers, je les enferme".
C'est un peu tard, le Palais Brongniart est devenu un lieu évènementiel, la Bourse n'y est plus, mais cela n'empêchera pas de nouvelles entreprises de partager avec de nouveaux actionnaires leur avenir.
Tiens et une dernière pour terminer, vous avez dû oublier l'une des plus belles réussites de la Bourse, présente au CAC40, elle s'appelle Essilor, je me permets donc de vous rappeler, qu'à l'origine, elle est le fruit du rapprochement d'une société coopérative ouvrière et d'une société privée, comme quoi, la Bourse, peut vous réserver bien des surprises !
Il est peut-être temps d'ajuster vos verres (des "Varilux" d'Essilor ?), pour voir d'un autre oeil la Bourse, et redevenir 5 minutes journaliste, donc curieux, mais svp sans préjugés !
C'est mon cas depuis 1989, donc c'est possible !
Salutations confraternelles
Didier Testot
Journaliste
Fondateur de la Web Tv www.labourseetlavie.com
Car derrière la Bourse, il y a toujours une aventure humaine !
jeudi 21 novembre 2013
Denis Lambert Pdg LDC : "Si il y a un élan national à vouloir sauver cette filière, LDC est prêt à l'accompagner"
par Didier Testot.
La filière volailles touchée en Bretagne et en Vendée, celle qui ne reçoit plus d'aides de l'Europe pour l'exportation. Ce pôle représente 1/3 de la production française.
Le Groupe LDC n'est pas concerné par cette stratégie à l'export, mais Denis Lambert son pdg répond sur les enjeux de la filière et pour des solutions sachant que 40% des volailles sont importées en France, notamment pour les collectivités et les cantines !
"Tout dépend du temps qu'on va nous donner" nous confie Denis Lambert.
La filière volailles touchée en Bretagne et en Vendée, celle qui ne reçoit plus d'aides de l'Europe pour l'exportation. Ce pôle représente 1/3 de la production française.
Le Groupe LDC n'est pas concerné par cette stratégie à l'export, mais Denis Lambert son pdg répond sur les enjeux de la filière et pour des solutions sachant que 40% des volailles sont importées en France, notamment pour les collectivités et les cantines !
"Tout dépend du temps qu'on va nous donner" nous confie Denis Lambert.
Une interview à l'occasion de la publication des résultats semestriels 2013/2014, du leader européen de la volaille.
![]() |
| Denis Lambert Pdg LDC |
L'interview complète est à découvrir ici http://www.labourseetlavie.com/videos/entreprises-strategie-et-resultats/denis-lambert-pdg-ldc,1473.html
mercredi 13 novembre 2013
La Bourse aime François Hollande
par Didier Testot.
Si le Président de la République François Hollande n'arrive pas à remonter dans les sondages d'opinion, confronté à une crise de défiance sans précédent dans la Vème République, un an et demi après son élection, retrouver la confiance est donc son challenge, rien ne dit qu'il n'y arrivera pas, mais en attendant la situation est bloquée et la France ne peut avancer dans ce contexte.
En France, pourtant, comme en 1981, certains sont très discrets, on ne le voit pas avec des bonnets rouges, ni des écharpes roses, encore moins avec des drapeaux de syndicats, ils ont décidé de rester chez eux, discrets jusqu'à la fin de ce quinquennat. En 1981 déjà , cela leur avait pas mal réussi cf l'article consacré dans ce blog à ce sujet en 2012 (http://labourseetlavietv.blogspot.fr/2012/06/la-bourse-et-les-valeurs-hollandaises.html), avec "Miterrand's Millions, et la tenue des marchés financiers de 1981 à 1995, l'âge d'or pour les boursiers.
Oui ce sont eux les discrets, la France silencieuse, elle regarde son patrimoine progresser et depuis mai 2012, le CAC40 est donc passé tranquillement de 3.000 points environ à plus de 4.000 points, alors même que la France n'a cessé de connaître des conflits sociaux plus durs les uns que les autres, et que la hausse des impôts, la pression fiscale, est devenue le sujet de préoccupations numéro un !
Les valeurs hollandaises dont on parlait en 2012 se portent bien, et il est fort possible que la Bourse connaisse dans les prochains mois encore une "bonne" performance, pour les marchés actions.
Alors même que la situation sociale, politique, se tend, les détenteurs de patrimoine financier et notamment en actions françaises ne se plaignent pas, on les comprend !
"Bérégovoy : 5 ans on a gagné bcp d'argent
Jospin, le CAC a triplé !
Sarkozy, le CAC divisé par deux !
Avec Hollande on va gagner de l'argent parce qu'ils (les socialistes) ont besoin des marchés financiers", nous disait Christian Cambier (Gérant Prigest), à 4mn dans cette vidéo
(http://www.labourseetlavie.com/videos/bourse-et-marches-avis-d-experts/christian-cambier-gerant-prigest,942.html)
Si le Président de la République François Hollande n'arrive pas à remonter dans les sondages d'opinion, confronté à une crise de défiance sans précédent dans la Vème République, un an et demi après son élection, retrouver la confiance est donc son challenge, rien ne dit qu'il n'y arrivera pas, mais en attendant la situation est bloquée et la France ne peut avancer dans ce contexte.
En France, pourtant, comme en 1981, certains sont très discrets, on ne le voit pas avec des bonnets rouges, ni des écharpes roses, encore moins avec des drapeaux de syndicats, ils ont décidé de rester chez eux, discrets jusqu'à la fin de ce quinquennat. En 1981 déjà , cela leur avait pas mal réussi cf l'article consacré dans ce blog à ce sujet en 2012 (http://labourseetlavietv.blogspot.fr/2012/06/la-bourse-et-les-valeurs-hollandaises.html), avec "Miterrand's Millions, et la tenue des marchés financiers de 1981 à 1995, l'âge d'or pour les boursiers.
Oui ce sont eux les discrets, la France silencieuse, elle regarde son patrimoine progresser et depuis mai 2012, le CAC40 est donc passé tranquillement de 3.000 points environ à plus de 4.000 points, alors même que la France n'a cessé de connaître des conflits sociaux plus durs les uns que les autres, et que la hausse des impôts, la pression fiscale, est devenue le sujet de préoccupations numéro un !
Les valeurs hollandaises dont on parlait en 2012 se portent bien, et il est fort possible que la Bourse connaisse dans les prochains mois encore une "bonne" performance, pour les marchés actions.
Alors même que la situation sociale, politique, se tend, les détenteurs de patrimoine financier et notamment en actions françaises ne se plaignent pas, on les comprend !
"Bérégovoy : 5 ans on a gagné bcp d'argent
Jospin, le CAC a triplé !
Sarkozy, le CAC divisé par deux !
Avec Hollande on va gagner de l'argent parce qu'ils (les socialistes) ont besoin des marchés financiers", nous disait Christian Cambier (Gérant Prigest), à 4mn dans cette vidéo
(http://www.labourseetlavie.com/videos/bourse-et-marches-avis-d-experts/christian-cambier-gerant-prigest,942.html)
Inscription à :
Articles (Atom)
La Bourse de Paris sous le coup des fonds vautours
par Didier Testot La Bourse de Paris sous le coup des fonds vautours, plus de 60 sociétés concernées, des financements qui n'ont jamais...
-
Didier Testot Fondateur de LA BOURSE ET LA VIE TV revient dans l’Info éco + sur Sud Radio avec les thèmes suivants : Immobilier : l’effondre...









