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samedi 30 janvier 2016

Des Dirigeants #ETI qui préparent l'année 2016

par Didier Testot.
LA BOURSE ET LA VIE TV était partenaire d'Oddo et Cie pour le Oddo Forum organisé à Lyon le 7 et le 8 janvier 2016. 
En ce début d'année 2016, les marchés financiers ont connu leurs lots de craintes et d'inquiétudes après une euphorie sans doute exagérée en 2015 alors même que de nombreuses questions restaient posées : croissance en Chine, baisse du prix du pétrole, conséquences sur les pays émergents, politique monétaire adaptée, conflits au Moyen Orient...
Du côté des entreprises, 2015, cf mon interview de Laurent Pancé Gérant chez Palatine AM (VIDEO BOURSE
reste une année favorable à ces valeurs moyennes, rarement mises en avant, sauf sur le media www.labourseetlavie.com et ce depuis 2009. Les investisseurs ne s'y trompent pas partageant de nombreux liens vers ces vidéos interviews de dirigeants.
























Un tour d'horizon des dirigeants rencontrés montrent que malgré les craintes, globalement ces entreprises, à quelques exceptions près, envisagent de la croissance pour 2016. C'est donc particulièrement intéressant de les découvrir.

C'est pourquoi je vous invite à les voir et à les partager ensuite sur la Web Tv : Vidéos dirigeants #ETI


jeudi 17 décembre 2015

Des stratégies d'#ETI

par Didier Testot
Dans l'actualité récente sur la Web TV
Compagnie des Alpes : la stratégie en place
 


Plastivaloire prêt à des acquisitions en 2017 pour diversifier ses activités dans la plasturgie




LDLC.com en avance sur son plan de marche avec le rachat de Materiel.net


mercredi 25 novembre 2015

Et si l'on parlait vraiment des #ETI

par Didier Testot.

Retrouvez ici mon article publié sur Linkedin le 1er novembre et concernant les #ETI.

Depuis plusieurs années, les initiatives concernant les #ETI se sont multipliées, sans que cela change véritablement la donne pour elles, surtout dans l'espace médiatique et politique. Si les visites des ministres qui ont "besoin" d'aller sur le terrain, celles du Président également, se font souvent vers les #ETI, sans que leurs conseillers n'aient grand chose à leur mettre sous la dent, à moins d'être abonné au flux labourseetlavie.com, ce qui serait une révolution, avec un grand R, de plus en plus d'investisseurs et de dirigeants eux ont compris l'intérêt de ces entreprises, avec leurs qualités : la croissance, les développements, l'international, l'emploi... Celles que je connais, pour plusieurs d'entre-elles depuis plus de 20 ans, ou depuis leur introduction en Bourse, m'étonnent à chaque rencontre. Oui elles sont là, je devrais dire toujours là, malgré les crises financières, malgré les nouvelles règlementations ou taxes, elles se développent. Bien sûr ce n'est pas facile, mais ce qu'elles font est admirable, comme le disait un dirigeant, quand on a réussi en France, on peut conquérir le monde. Si la mode des #ETI risque de se tarir, c'est aussi parce que le PEA PME a été loin de remplir ses objectifs, et de l'autre côté, parler d'innovation avec les start-ups, comme dans la Silicon Valley semble prendre de l'ampleur. Ce n'est pas mal en soi, et pouvoir de dire que nous avons ici les pépites de demain, j'oserais dire les #ETI de demain, pourquoi pas. Encore faudrait qu'il que leurs ambitions soient mondiales, ce n'est pas toujours le cas, et surtout, qu'après l'amorçage par des fonds français, leurs dirigeants ne soient pas obligé d'aller chercher ailleurs leurs ressources. Cela serait dommageable pour notre économie, que les start-ups, et donc le risque, soit pris par des investisseurs français, et qu'une fois que cela commence à prendre forme, d'autres capitaux souvent américains, fassent une razzia. Cela veut dire que mettre en avant des start-ups, sans penser #ETI n'a pas de sens. 

Notre déficit d'#ETI est lourd face à l'Allemagne, notre voisin et compétiteur, c'est bien là que nous devons trouver de vraies solutions de financement. En tant que media, depuis 2009, la Web TV www.labourseetlavie.com s'est attachée à les mettre en avant, amenant ainsi de nouveaux internautes vers ce contenu. Comme cet investisseur basé à Maurice et qui suivant une entreprise, la société Gaussin, est venu voir, sur plusieurs années, trois interviews "stratégie", et a décidé d'investir directement, dans l'entreprise. C'est aussi, ce Pdg me confiant que son futur directeur général, lors de son entretien, lui avait indiqué qu'il avait vu l'interview stratégie diffusé sur la Web TV.

C'est donc bien une nouvelle forme de consommation d'un contenu de qualité. En 2015, plus de 2.000 vidéos sont donc disponibles, dont plus de 900 avec des dirigeants, c'est la plus grande base de données en vidéos d'#ETI françaises. C'est aussi en quelques jours, des internautes qui peuvent aller voir une vidéo pertinente, avec 1.000 vues pour une durée d'interview de 7 minutes !

"Content is King" est le leitmotiv de ce media ciblé, et toutes les #ETI même non cotés peuvent aussi s'y intéresser pour la veille, la stratégie et le networking...

Prochains objectifs de la Web Tv faire le lien entre ces jeunes pousses et les #ETI pour amener cet écosystème à conquérir le monde. Cela se fera de plusieurs manières, certaines seront bientôt détaillées, une chose est sûre : J'ai déjà accepté cette mission de parler des #ETI et de les faire connaître au monde entier.

Si vous êtes investisseur privé ou public, long terme, en France ou à l'international, fournisseur de services pour ces #ETI, n'hésitez-pas à venir m'en parler, les idées de manquent pas et ensemble, nous pourrons vaincre les blocages qui persistent.

En attendant, si vous ne connaissez pas encore cette base de données unique, c'est gratuit, alors une visite s'impose !


Source : https://www.linkedin.com/pulse/et-si-lon-sintéressait-vraiment-aux-eti-didier-testot?trk=pulse_spock-articles

vendredi 16 octobre 2015

Marc Le Doze Directeur Financier APRIL sur les perspectives



par Didier Testot.

Extrait de la vidéo diffusée sur la La Web Tv www.labourseetlavie.com présente à l'European Large & Midcap Event organisé par CF&B Communication au Palais Brongniart à Paris.

La vidéo complète à voir sur ce lien : http://www.labourseetlavie.com/videos/entreprises-strategie-et-resultats/marc-le-doze-directeur-financier-april-nous-allons-proposer-a-des-assureurs-et-banques-nos-produits-et-services,2161.html



Retour sur la stratégie du spécialiste du courtage en assurances avec l'évolution de ce marché, en France et à l'international.



Mon invité est Marc Le Doze le Directeur Financier d'April.


Franck Grimaud Directeur Général Valneva sur les perspectives



par Didier Testot

Extrait de l'interview donné sur la Web TV www.labourseetlavie.com présente à l'European Large & Midcap Event organisé par CF&B Communication au Palais Brongniart à Paris.

L'année prochaine, le groupe "pense être tout proche de l'EITDA positif".

Retrouvez l'interview complète sur ce lien : http://www.labourseetlavie.com/videos/entreprises-strategie-et-resultats/franck-grimaud-directeur-general-valneva-l-ambition-de-devenir-le-leader-independant-des-vaccins,2156.html



Production, développement et commercialisation des vaccins, tel est le métier de Valneva. Nous parlons des ambitions de l'entreprise dans un secteur concurrentiel.

Mon invité pour parler de cette stratégie et des perspectives est Franck Grimaud Directeur Général Valneva.

dimanche 28 juin 2015

Essai du nouveau Q7 AUDI par BV Auto



par Didier Testot.
Lors d'un essai Audi sur le circuit du CERAM en région parisienne, j'ai pu découvrir le nouveau Q7 Audi, le fer de lance de la série Q (SUV) d'Audi, avec toutes les nouvelles fonctionnalités (assistance électronique proposées), sur circuit et sur route. Un véhicule qui donne de vraies sensations sur route ou sur terre, et dont on peut apprécier l'évolution, nous ne sommes pas très loin du véhicule autonome, à charge pour le futur client de configurer comme il le souhaite les nombreuses assistances. Dans cet essai, j'ai choisi de montrer quelques unes d'entre-elles et de réaliser un petit parcours afin d'avoir une idée précise des possibilités d'un véhicule de 2 tonnes et de 5 mètres, dont la maniabilité est plus qu'étonnante.


Découvrez donc ce nouvel essai, prémisses de nouveaux contenus produits par la société de production audiovisuelle LA BOURSE ET LA VIE TV éditeur de la Web Tv http://www.labourseetlavie.com.

Derrière la Bourse, il y a la vie !

samedi 27 juin 2015

Non la France n'est pas numérique, mais elle peut vite le devenir

par Didier Testot.
Si en France, nous sommes habitués aux conflits violents et aux blocages divers, c'est que sous couvert d'un Etat fort (il l'est sur les dépenses publiques qui battent des records), notre Etat est en réalité très faible face aux minorités agissantes. Celles qui sont capables de bloquer un pays. Et qu'à chaque fois qu'une réforme est lancée, elle trouve son lot de mécontents qui selon leur milieu seront capables de se faire entendre. Depuis toujours l'Education Nationale ne se réforme pas, "Non à la réforme Haby" tiens je m'en souviens encore. Les "bonnets rouges" plus récents, mais les viticulteurs aussi ont eu leurs lots de violences. Les taxis hier, ont montré aussi leur savoir-faire en la matière, blocage d'axes routiers, violences envers des personnes.

Il y a quelques années, lorsque je prenais le taxi d'une grande société bien connue de la place de Paris, tous les chauffeurs se plaignaient de la misère de leur travail et de tout ce qu'ils devaient à cette société par mois, en gros ils n'y arrivaient pas, Désormais, leur ennemi s'appelle Uber, société née justement de l'expérience malheureuse parisienne de ses fondateurs, ne trouvant pas de taxis. Expérience assez commune pour ceux qui en ont besoin le soir notamment sur Paris. Et ce nouveau mode de consommation, chercher son chauffeur sur une application est venu tout chambouler. Car les premières expériences utilisateurs ont été très positives : chauffeur aimable, petite bouteille d'eau, voiture propre, prix de la course raisonnable, en totale contradiction avec l'expérience accumulée des problèmes avec des taxis parisiens.

En vrac : à la borne de l'Etoile à Paris, pour aller à Garches, dans le 92, à 10 kms, "non Monsieur, moi je prends pas", ce qui est illégal, mais va-t-on appeler la police pour cela, j'aurais peut-être du. Oui un autre qui prend un détour et à qui je le fais remarquer "vous auriez dû me le dire", un troisième qui arrive à faire brouter sa voiture en 5ème, qu'on pourrait la pousser tellement elle va lentement, sans compter celui qui récemment depuis Roissy Charles de Gaulle, avec une famille de 4 personnes à son bord, n'hésite pas à prendre un appel téléphonique à 120 km/h, on nous dit qu'ils sont formés, ok ! Voilà et tout le monde peut trouver ce type d'expérience qui fait que lorsque une nouvelle offre arrive, vous êtes attentifs.

Cette fois, les changements ou les réformes ne viennent pas de l'Etat, et c'est toute la différence, doit-on parler de révolution, de transformation, sont le fait d'entreprises privées, le plus souvent américaines. J'ouvre une parenthèse ici pour vous préparer à l'avenir.

Savez-vous qu'Alibaba (non pas et les 40 voleurs), c'est le géant chinois du commerce électronique, oui, il a décidé de devenir une banque en ligne, et si vous ne le savez pas non  plus, Google, que vous connaissez mieux a lui une licence bancaire pour l'Europe (cf l'interview de Rainer Voss, ancien banquier d'affaires à ce sujet : Vidéo). Croyez-vous qu'un jour vous verrez des banquiers de la Société Générale manifester devant le siège de Google en demandant qu'il reste un simple moteur de recherche, ce qu'il n'est déjà plus ? Ces transformations viennent donc le plus souvent des Etats-Unis, ces entreprises ont pour nom : Airbnb, Uber, Tesla, dans l'automobile, après les Amazon et d'autres sont en route, leur atout, elles ont pu lever des fonds considérables alors même que certains d'entre-elles n'avaient pas de revenus ou continuent à faire des pertes. Les Etats-Unis ont cette culture du financement des entreprises, des idées d'entreprises. C'est un avantage compétitif indéniable et un premier marché : les Etats-Unis !
L'Economie en VO - Débat 2012 sur la Mondialisation avec Xavier Fontanet (ancien Pdg d'Essilor)
C'est aussi une conséquence de la crise économique, derrière la Mondialisation en marche (cf notre débat de 2012 déjà : Vidéo), de nouvelles entreprises sont nées, sans que le grand public n'en perçoive toujours ni l'ampleur, ni les changements induits. Ecoutez ce que dit Xavier Fontanet dans cette vidéo, on peut "délocaliser" ou "relocaliser", si on anticipe, l'entreprise peut former ses personnels et donc éviter ce qui se passe aujourd'hui pour les Taxis, à savoir un nouveau service qu'ils n'ont pas anticipé.

Lorsqu'on écoute les bruits et participe au brouhaha d'un nouveau réseau social comme Twitter, on pourrait croire que toute la France est numérique, que tout est digital, connecté, et que nous sommes tous en train de vivre cette révolution numérique.
Les réactions des taxis de ces derniers jours montre une chose : tous les Français ne sont pas prêts à participer à cette aventure, je choisis le mot à bon escient, car il n'est pas écrit que tous auront droit à leur place dans ce nouveau monde.
J'ai déjà ici parlé de l'univers des Medias, mon monde, qui a connu une révolution, et des pratiques anticoncurrentielles, bien pire que celle d'Uber, car moi l'Etat ne m'a pas donné de rente, il a donné de l'argent à mes concurrents,  pour les aider à se transformer, alors même qu'ils ne croyaient pas à cette révolution (7 ans, l'âge de raison....).
Tous les sociétés privées sont concernées, que l'on soit d'accord ou pas, ce n'est pas le sujet, et il suffit pour cela de voir les transformations des entreprises, y compris des entreprises de services numériques (anciennes sociétés de services informatiques), on parle de #cloud, #big #data, c'est simplement Internet et les réseaux qui amènent de nouveaux services. Bien ou mal, là n'est pas la question, il se passe une révolution technologique sous nos yeux.
La France doit ne pas subir, mais accompagner ces changements pour en être le moteur parfois (cf la santé connectée ou d'autres secteur la #fintech) pour ne pas simplement être une terre de start-up, ce qu'elle a su devenir en peu de temps, derrière la crise de nouvelles pépites se créent, mais au delà, de créer de grands groupes capables de rivaliser avec les compagnies américaines.
Deux visions se partagent : celle disant il faudra le faire car c'est obligatoire, une question de survie, ou celle disant, c'était mieux avant, gardons notre modèle de société (de rente, ça on le dit peu), mais c'est l'Etat qui est au coeur de ce dispositif.
La France, à travers ses élites politiques et économiques n'a pas voulu expliquer la Mondialisation, encore une fois notre débat de 2012 était éclairant à ce sujet, les crises amènent toujours des reconsidérations de modèles. Nous avons des talents, de nombreuses start-up, des ETI ou PME qui ont su faire face à la crise mondiale, mais nous devons collectivement, avec ceux qui ont les clés, parler de cette transformation numérique, pas en faisant peu, pas en ne parlant pas des sujets qui fâchent (cybersécurité, données privées...), mais en voyant comment ensemble nous pouvons avec nos forces vives, trouver un moyen de ne pas subir toutes les innovations venant souvent des Etats-Unis, mais en étant nous-mêmes à l'initiative. Par exemple, en ne parlant pas à seulement du numérique, mais aussi des biotechnologies car nous avons en France un écosystème qui n'a rien à envier aux Américains. Biotechs

Nous avons raté, la médiatisation de la mondialisation, pour anticiper, faire comprendre, s'adapter, nous pouvons réussir, celle de la révolution numérique, à une condition, ne pas laisser une grande majorité de Français sur le bord de la route, débattre, ouvrir les entreprises, ce débat n'est pas un débat élitiste, d'ailleurs les élites ont failli depuis longtemps et sont elles-mêmes perdues, car leur confort est mis à mal par des petits gars de la Silicon Valley ou d'ailleurs qui ont décidé une seule chose : la conquête du Monde.
Si l'on voit que le CAC40 lui même n'a pas encore compris toutes ces transformations (il suffit d'analyser la composition des conseils d'administrations et des comités exécutifs), ce n'est pas qu'il ne les voit pas, c'est que ces dirigeants pensent peut-être d'abord à tout ce qu'ils ont à perdre, et ils préfèrent retarder les échéances. Sauf que cela va de plus en plus vite, je citais Google ou Alibaba, regardez aussi comment Tesla est venu dans un secteur automobile "pépère", casser les codes, et même si nul ne sait s'il va réussir, il oblige à réagir.

Quand je dis la France n'est pas numérique, je veux dire, elle est face à un nouveau choc, dans tous les domaines, et son premier réflexe, est de retarder les changements incontournables, et les politiques ne sont pas les seuls responsables, on connait leur raisonnement à 5 ans ! Les entreprises, grandes ou moyennes, doivent aussi expliquer, passer du temps, pour nous tracer les grandes lignes de ce nouvel avenir, nous sommes dedans, mais nous avons besoin de prendre du recul, pour mieux nous positionner.

C'est seulement comme cela que nous réussirons, nous avons les innovations, les dirigeants, les start-ups, les ETI capables de relever ses défis, d'autant plus que réussir en France, c'est une porte ouverte pour le Monde, vu le fardeau administratif que l'on porte sur le dos !

Nous le savons ce nouveau monde fait peur, il avance parfois masqué, mais pouvons-nous imaginer nous passer de Google, d'internet, de nos réservations en ligne, de ces nouvelles facilités, en nous disant, c'était mieux avant ? Ou doit-on créer notre nouveau monde ?
J'aimerais tellement croire que nous aurons en France, des individus capables de non pas faire de nouveau Google ou Facebook ou Uber, mais de trouver de nouveaux services, d'envergure mondiale, en partant de France. La France n'est pas numérique, mais elle peut vite le devenir, à une seule condition, qu'ensemble, nous parlions de cette révolution pour mieux la construire avec nos valeurs.















La Bourse de Paris sous le coup des fonds vautours

par Didier Testot La Bourse de Paris sous le coup des fonds vautours, plus de 60 sociétés concernées, des financements qui n'ont jamais...