mardi 17 novembre 2009

Call me Miss Lagarde

par Didier Testot

Call me Miss Lagarde.
Ce n'est pas courant, c'est même exceptionnel, et surtout inédit, Christine Lagarde a été désigné "star" de l'année 2009 par un jury de notre confrère respecté de la City, le Financial Times, qui en a fait le Ministre des Finances de l'année 2009.
Les journalistes politiques sont dans leur rôle quand ils glosent sur son avenir politique désormais possible compte tenu de sa nouvelle aura internationale, les mêmes qui ne s'étaient pas privés depuis le début de sa prise de fonction de mettre en avant ses gaffes, elle en a fait quelques unes quand même, sous-estimant l'ampleur de la crise économique ou nous conseillant le vélo lorsque le pétrole flambait. Mais finalement son manque d'expérience politique venait cacher ce qu'elle était en train de réaliser sur le plan international et notamment au G20.
Christine Lagarde a donné au Financial Times une interview après ce prix que les hommes politiques Français, ceux qui prétendent aux plus hautes fonctions ou qui exercent déjà sans avoir les bases en anglais devraient prendre comme exemple.

J'ajouterais que certains Pdgs du CAC 40 feraient bien aussi d'écouter la leçon d'anglais de Miss Lagarde. Pas la peine de citer les noms de ceux qui ont besoin de rattrapage, ils se reconnaitront.
Cette victoire de Christine Lagarde doit être célébrée à Bercy rapidement car le lien donné par le Financial Times pour voir la vidéo ne fonctionne plus.
"The page you have requested is unfortunately not available.
Visit our site map for more information on FT.com Go to homepage."
Célébrer une française pour des Anglais reste une gageure, saluons l'exploit, en espérant pour elle qu'il ne lui arrivera pas ce qui arrivait aux Pdgs célébrés par un hebdomadaire il y a quelques années de cela et qui voyait les vainqueurs passer l'année suivante dans le camp des loosers. Good Luck Miss Lagarde.
Pour les fans, le lien pour la vidéo en espérant qu'il reste en l'état : Christine Lagarde
J'ai bien aimé son "Thank you very much, Monsieur le journaliste".

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