par Didier Testot.
Le Pdg de Kering François-Henri Pinault a donné une interview Tv à Bloomberg (en anglais) mais largement compréhensible sur les activités Luxe du groupe en Chine.
Les groupes de luxe subissent pour les vins et spiritueux une baisse liées à de nouvelles mesures anti-corruption, et pour le reste du segment, l'économie chinoise montre des signes de faiblesse depuis plusieurs mois, d'où l'intérêt de cet interview.
Le journaliste doit avoir de la réalité dont il parle une connaissance beaucoup plus large que ce qu'il en dit. Comprendre l'économie en vidéos avec ceux qui la font. Didier Testot fondateur de LA BOURSE ET LA VIE TV, créateur de contenus sur mesure, a lancé en 2009 la Web TV www.labourseetlavie.com, première base de données de dirigeants de sociétés cotées en vidéos. Producteur audiovisuel, #Live, #Corporate,...et des solutions pour les entreprises. Site dédié : didiertestotproductions.com.
dimanche 13 avril 2014
mardi 1 avril 2014
"L'économie c'est la vie"
par Didier Testot
"L'économie c'est la vie" mon Édito du 21 mars 2014 avec une photo collector Bloomberg http://www.upnews.fr/edito-didier-testot/
Le voici donc ici sur ce blog à sa place également.
Alors vous, vous y mettez quand ? Je vous attends !
"L'économie c'est la vie" mon Édito du 21 mars 2014 avec une photo collector Bloomberg http://www.upnews.fr/edito-didier-testot/
Le voici donc ici sur ce blog à sa place également.
Quand on parle d’économie avec des dirigeants d’entreprises,
il n’est pas rare de comprendre qu’un soupçon d’optimisme suffirait à donner de
la croissance en France. C’est ce qui manque aujourd’hui. Alors on cherche un
responsable, l’Etat, le voisin, qui a acheté une belle voiture, l’autre qui a
compris le business, l’information économique elle-même a oublié de parler
d’optimisme.
La crise
majeure traversée par la France et le Monde depuis 2007 a conduit à
ignorer les transformations majeures qui se passent mais pas encore sous les
yeux des Français qui sont abreuvés de mauvaises nouvelles, comme du temps des
Romains, les fameux Jeux du Cirque pour détourner le peuple de
l’essentiel.
Oui nous traversons non pas juste une période difficile mais
une vraie transformation de nos sociétés, des millions de pauvres des fameux
« pays émergents » (Chine, Brésil…) ont changé de Monde. Ils sont
sortis de la misère pour à leur tour consommer.
Chez nous, pas préparés à la mondialisation par les
politiques qui n’ont rien compris, les Français ont peur, ne comprennent pas ce
qu’ils leurs arrivent. Eux si inventifs, si pionniers au Siècle précédent auraient
perdu le sens de l’innovation, de la création, de l’adaptation au « Nouveau
Monde », celui d’aujourd’hui fait d’une multitude d’échanges, et de
nouveaux défis aussi.
Comme toujours dans un monde en transformation, il y a deux
solutions, faire l’autruche, ne pas voir ce monde qui a bougé, ou se dire
comment en tirer partie, avec notre culture, notre savoir-faire, notre histoire
et notre envie d’avancer. Dans ma propre activité de producteur audiovisuel et
de media Web, je suis sollicité sur les réseaux sociaux par des prestataires de
services, au Pakistan ou en Inde, c’est une réalité.
Les medias aussi ont vécu une révolution subie, plus
qu’anticipée. Venant de la Télé (Bloomberg Tv France), c’est la voie des
nouveaux medias que j’ai choisi avec la Web Tv www.labourseetlavie.com, en 2009,
alors que les medias nationaux se posaient même pas la question de la vidéo sur
Internet. Et que dire de ces rédacteurs en chefs qui n’y croyaient pas ! Moi
je la mettais en œuvre, avec l’intuition que cela se passerait là, avec un
contenu unique, une base de données qui est devenue aujourd’hui incontournable
pour qui s’intéresse aux entreprises cotées. J’avais décidé de créer un media
positif, sans préjugés sur les entreprises.
Mes échanges avec les chefs d’entreprises sont d’une
richesse considérable, car ce sont eux qui m’ont fait comprendre le nouveau
monde. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai rencontré une petite
entreprise qui sollicitait la Bourse, elle est prestataire de services pour des
grands groupes pharmaceutiques pour les aider dans la recherche de molécules
efficaces contre le cancer. Les
biotechnologies françaises sont devenues un écosystème, et dans quelques
années, vous bénéficierez peut-être pour votre santé de leurs avancées.
Autre élément et pas des moindres, des entreprises que je
connais pour certaines depuis plus de 20 ans, ont subi des crises, ont dû se
transformer, mais elles sont toujours là. Certes elles ne font pas le « 20
heures », mais elles ont embauché.
Elles se sont développées à l’international, ces PME sont le reflet de
la diversité des secteurs et des opportunités de travail également. Si le CAC40
n’est pas à la pointe pour les embauches, ce sont dans ces PME que cela se
passe. L’économie c’est la vie.
La crise efface toutes ces entreprises du prisme médiatique,
c’est à chaque fois la même chose, les medias ne parlent que de ce qui ne va
pas et oublient les milliers de créations d’entreprises, qui dans quelques
années, trouveront de nouveaux créneaux de développements, recruterons, et
seront dans la compétition internationale.
Ces aventures humaines sont belles, savez-vous qu’une
entreprise, c’est parfois très peu de choses, une personne, une rencontre, un
investisseur qui y croit, un financement, et c’est parti pour un pari
incroyable, celui d’avancer, de créer, de réussir, avec une équipe, une belle
entreprise.
Nos atouts, ce sont nos entreprises, réconcilions les
Français avec les entreprises, donnons-leur le goût d’entreprendre, ils feront
aussi bien voir mieux que les autres, car si vous réussissez en France, comme
me le disait un dirigeant, « le Monde est à vous.
Si je partage avec vous ma propre aventure de journaliste-entrepreneur,
je pourrais vous raconter les moments de découragements, les rendez-vous ratés,
les interlocuteurs sceptiques, mais aussi la joie de partenariats efficaces, de
réussites de projets, tout est question d’optimisme, l’important est de ne
jamais désespérer.
Nous avons tous en nous des capacités, et ce n’est pas parce
que parfois, le scepticisme l’emporte qu’il faut donner raison à ceux qui n’y
croient plus. L’Etat aussi doit être efficace, tout le monde le sait, sauf ceux
qui en ont la charge, qui n’ont pas compris que dans un Monde ouvert tout se
sait, tout se voit, y compris leur inefficacité.
Simplement, il faut partager, il faut échanger et Internet,
la vidéo est un moyen formidable de connaissance. Comprendre le « Nouveau
Monde » qui se crée est la
clé, il n’y pas de raison que nous ne puissions pas en profiter, en créant, en imaginant
les produits que ces millions de personnes qui accèdent à notre standing de
vie, peuvent nous acheter.
Pour terminer, un clin d’œil à celui qui m’a embauché en
1989, au Figaro, me disant « Didier, vous apprendrez sur le tas »,
moi qui ne connaissait rien à l’économie, ni à la Bourse, je le remercie et je
continue tous les jours à apprendre de mes échanges avec mes interlocuteurs.
J’étais donc comme la majorité des Français, sans
connaissance sur l’économie, mais aujourd’hui, je peux vous parler biotechnologies,
transport, « Cloud », hydrogène, haricots verts, fibre optique,
mobilité, oui j’ai vu la mondialisation de près !
Alors vous, vous y mettez quand ? Je vous attends !
lundi 24 mars 2014
SFR Numericable vs Bouygues Telecom : une équation à une seule inconnue, la position d'Arnaud Montebourg
par Didier Testot.
SFR racheté par Bouygues Telecom ou Numericable, et si la seule inconnue de ce dossier n'était pas finalement la position du Ministre Arnaud Montebourg ?
C'est même un humoriste à qui l'on doit cette question, alors même que la presse économique n'y a vu que du feu !
C'est aujourd'hui la seule question qui mérite d'être posée, puisque non seulement le Ministre a pris position en faveur de Bouygues, et à cet instant précis, je ne peux m'empêcher d'imaginer avec vous la même scène en 2010 :
"Christine Lagarde Ministre de l'Economie en faveur du rachat de SFR par Martin Bouygues" ou "Le parrain du fils du Président rachète un fleuron de l'économie française"
Imaginez la réaction de l'opposition, "Encore un scandale l'ami de Nicolas Sarkozy achète un fleuron des Telecoms Français".
Une déferlante de cris, sans aucun doute sur ce nouveau scandale d'Etat.
Nous sommes en 2014, nouvelle majorité, un Ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, fait tout ce qu'il peut pour que Martin Bouygues puisse reprendre SFR.
Au point même de faire rentrer dans le jeu la Caisse des Dépôts (actionnaire des sociétés du CAC40 comme tout le monde le sait) pour aider un groupe familial privé.
La Caisse des Dépôts bras armé de l'Etat, mais qui dispose d'abord de nos économies. Et les dénégations de Jean-Pierre Jouyet Président de l'AMF inexistant et désormais Président de la CDC, sur son action, ne font rire personne sur la place de Paris, car personne n'y croit un seul instant.
Avant d'en arriver là, il y a eu des questions de personne, pour un fin connaisseur du dossier de l'ordre de l'affectif : Jean-René Fourtou, "vieux Lion des affaires", comme le surnomme un professionnel, qui remarque perfidement qu'il a fait plus d'argent en étant aux commandes de Vivendi que durant toute sa carrière précédente, pourtant déjà longue.
Encore là pour quelques mois, il voulait "marquer son territoire". Il a toujours du mal à envisager de céder la présidence à Vincent Bolloré, désormais seul à pouvoir prétendre à ce titre.
Ces rivalités de personne ont complètement chamboulé l'ordre de choses et le dossier SFR, un observateur averti notant que "Bouygues avait un temps de retard, ils travaillaient pourtant ensemble", et la solution "Bouygues" était la solution Bolloré.
Pour Bolloré, l'introduction en Bourse de SFR aurait rapporté du cash, pour une belle participation.
Avec l'arrivée de Numéricable en "discussions exclusives", même si l'on sait qu'il y a toujours des aménagements, la donne a changé.
Autant Vincent Bolloré voyait dans l'offre de Bouygues l'aspect purement financier c'est à dire le plus d'argent possible mis sur la table, autant il est clair que l'offre de Numéricable amène plus de synergies.
Arrêtons-nous un instant sur ce dossier SFR et "sur le qui veut manger qui" comme ce dessin du Parisien le mentionnait mais avec quelques convictions.
Et si l'on met de côté la "baleine" Orange, ce qui saute aux yeux est pourtant simple : Nombre d'abonnés mobile pour Numericable = 0, pour Bouygues Telecom 11,2 millions.
Pas besoin d'avoir fait l'ENA ou Polytechnique pour écrire que la complémentarité est totale entre Numericable et SFR, mais que SFR + Bouygues Telecom aura des conséquences pour l'emploi, car il n'est pas besoin de doubler le nombre de personnes qui s'occupe de clients mobiles.
SFR racheté par Bouygues Telecom ou Numericable, et si la seule inconnue de ce dossier n'était pas finalement la position du Ministre Arnaud Montebourg ?
C'est même un humoriste à qui l'on doit cette question, alors même que la presse économique n'y a vu que du feu !
Si on m'avait dit qu'un jour @amontebourg se transformerait en lobbyiste pour le groupe Bouygues!
#PierreCarles
— Didier Porte (@DidierPorte) 11 Mars 2014
C'est aujourd'hui la seule question qui mérite d'être posée, puisque non seulement le Ministre a pris position en faveur de Bouygues, et à cet instant précis, je ne peux m'empêcher d'imaginer avec vous la même scène en 2010 :
"Christine Lagarde Ministre de l'Economie en faveur du rachat de SFR par Martin Bouygues" ou "Le parrain du fils du Président rachète un fleuron de l'économie française"
Imaginez la réaction de l'opposition, "Encore un scandale l'ami de Nicolas Sarkozy achète un fleuron des Telecoms Français".
Une déferlante de cris, sans aucun doute sur ce nouveau scandale d'Etat.
Nous sommes en 2014, nouvelle majorité, un Ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, fait tout ce qu'il peut pour que Martin Bouygues puisse reprendre SFR.
Au point même de faire rentrer dans le jeu la Caisse des Dépôts (actionnaire des sociétés du CAC40 comme tout le monde le sait) pour aider un groupe familial privé.
La Caisse des Dépôts bras armé de l'Etat, mais qui dispose d'abord de nos économies. Et les dénégations de Jean-Pierre Jouyet Président de l'AMF inexistant et désormais Président de la CDC, sur son action, ne font rire personne sur la place de Paris, car personne n'y croit un seul instant.
Avant d'en arriver là, il y a eu des questions de personne, pour un fin connaisseur du dossier de l'ordre de l'affectif : Jean-René Fourtou, "vieux Lion des affaires", comme le surnomme un professionnel, qui remarque perfidement qu'il a fait plus d'argent en étant aux commandes de Vivendi que durant toute sa carrière précédente, pourtant déjà longue.
Encore là pour quelques mois, il voulait "marquer son territoire". Il a toujours du mal à envisager de céder la présidence à Vincent Bolloré, désormais seul à pouvoir prétendre à ce titre.
Ces rivalités de personne ont complètement chamboulé l'ordre de choses et le dossier SFR, un observateur averti notant que "Bouygues avait un temps de retard, ils travaillaient pourtant ensemble", et la solution "Bouygues" était la solution Bolloré.
Pour Bolloré, l'introduction en Bourse de SFR aurait rapporté du cash, pour une belle participation.
Avec l'arrivée de Numéricable en "discussions exclusives", même si l'on sait qu'il y a toujours des aménagements, la donne a changé.
Autant Vincent Bolloré voyait dans l'offre de Bouygues l'aspect purement financier c'est à dire le plus d'argent possible mis sur la table, autant il est clair que l'offre de Numéricable amène plus de synergies.
Arrêtons-nous un instant sur ce dossier SFR et "sur le qui veut manger qui" comme ce dessin du Parisien le mentionnait mais avec quelques convictions.
![]() |
| (Dessin paru dans le journal Le Parisien) |
Pas besoin d'avoir fait l'ENA ou Polytechnique pour écrire que la complémentarité est totale entre Numericable et SFR, mais que SFR + Bouygues Telecom aura des conséquences pour l'emploi, car il n'est pas besoin de doubler le nombre de personnes qui s'occupe de clients mobiles.
Ce sont donc deux offres très différentes avec une activité qu'il n'a pas dans le mobile, Numericable complète son offre pour un service "quadrupleplay", alors que le duo SFR + Bouygues lui va dépasser la "baleine" Orange, mais avec une question emploi essentielle.
Alors revenons à notre Ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, il a mis l'emploi en avant, c'est son droit, mais un spécialiste du secteur vous démontre facilement que la "casse sociale" s'il y en a, viendrait davantage d'un deal SFR - Bouygues, qui n'aura pas besoin de tout le personnel. A l'inverse Numericable + SFR est une addition sans contraction de personnel.
Côté emploi, il n'y a donc pas photo comme on dit, pourtant Arnaud Montebourg pousse Martin Bouygues comme on l'a vu lui donnant même l'appui de la CDC et en face le "tricheur", le mauvais français de Patrick Drahi, à la tête d'Alice qui contrôle Numericable serait le mouton noir qu'il faut abattre. Le capitalisme Français d'un autre âge se dévoile au Monde entier, il se concentrerait sur quelques mains, avec l'aide d'un Ministre d'Etat.
Pourtant les professionnels du secteur le disent : le réseau téléphone (cuivre) est construit, le mobile, tout y est. 100 ou 1.000 lignes de téléphone ne demandent pas un homme de plus !
On peut comprendre l'intérêt de Martin Bouygues qui me disait lors d'une discussion en juillet 2012 sur les PME françaises "Vous savez Bouygues aussi est une PME", ce qui est exact et encore plus vrai aujourd'hui pour Bouygues Telecom qui n'a pas d'autre choix que d'être offensif ( en amenant aussi dans cette opération François Pinault et la famille Decaux) au risque sinon de se retrouver marginalisé dans ce secteur en recomposition et n'ayant ensuite plus qu'une solution :
se vendre !
Le moindre des paradoxes de la situation est que si Numericable l'emporte, Free de Xavier Niel profiterait de la situation.
La vraie et seule question de ce dossier est bien pourquoi Arnaud Montebourg Ministre du Redressement productif est en faveur du dossier Bouygues.
Comme désormais il suit la Web Tv
qu'il n'hésite pas à nous dire comment il se retrouve à soutenir Martin Bouygues (BTP, TF1, Bouygues Telecom...) mais qu'il ne parle pas d'emploi, car tous ceux qui ont réfléchi au dossier le savent, ce n'est pas la raison principale.
Le Monde a changé, je le sais grâce aux entrepreneurs que j'interroge chaque semaine, l'Etat peut-il lui aussi avec son représentant en faire de même ?
Arnaud Montebourg, les investisseurs du Monde entier savent ce que vous faites, ils attendent désormais une vraie explication.
NEWS : Depuis cette semaine, Arnaud Montebourg est devenu Ministre de l'Economie dans le Gouvernement de Manuel Valls.
ALERTE VIVENDI a confirmé ce week-end avoir choisi Altice/Numericable pour le rachat de SFR, laissant Bouygues Telecom seul et Arnaud Montebourg, devenu Ministre de l'économie, avec ses contradictions. Ce dernier n'a pas manqué de réagir, cf son communiqué
Alors revenons à notre Ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, il a mis l'emploi en avant, c'est son droit, mais un spécialiste du secteur vous démontre facilement que la "casse sociale" s'il y en a, viendrait davantage d'un deal SFR - Bouygues, qui n'aura pas besoin de tout le personnel. A l'inverse Numericable + SFR est une addition sans contraction de personnel.
Côté emploi, il n'y a donc pas photo comme on dit, pourtant Arnaud Montebourg pousse Martin Bouygues comme on l'a vu lui donnant même l'appui de la CDC et en face le "tricheur", le mauvais français de Patrick Drahi, à la tête d'Alice qui contrôle Numericable serait le mouton noir qu'il faut abattre. Le capitalisme Français d'un autre âge se dévoile au Monde entier, il se concentrerait sur quelques mains, avec l'aide d'un Ministre d'Etat.
Pourtant les professionnels du secteur le disent : le réseau téléphone (cuivre) est construit, le mobile, tout y est. 100 ou 1.000 lignes de téléphone ne demandent pas un homme de plus !
On peut comprendre l'intérêt de Martin Bouygues qui me disait lors d'une discussion en juillet 2012 sur les PME françaises "Vous savez Bouygues aussi est une PME", ce qui est exact et encore plus vrai aujourd'hui pour Bouygues Telecom qui n'a pas d'autre choix que d'être offensif ( en amenant aussi dans cette opération François Pinault et la famille Decaux) au risque sinon de se retrouver marginalisé dans ce secteur en recomposition et n'ayant ensuite plus qu'une solution :
se vendre !
Le moindre des paradoxes de la situation est que si Numericable l'emporte, Free de Xavier Niel profiterait de la situation.
La vraie et seule question de ce dossier est bien pourquoi Arnaud Montebourg Ministre du Redressement productif est en faveur du dossier Bouygues.
Comme désormais il suit la Web Tv

qu'il n'hésite pas à nous dire comment il se retrouve à soutenir Martin Bouygues (BTP, TF1, Bouygues Telecom...) mais qu'il ne parle pas d'emploi, car tous ceux qui ont réfléchi au dossier le savent, ce n'est pas la raison principale.
Le Monde a changé, je le sais grâce aux entrepreneurs que j'interroge chaque semaine, l'Etat peut-il lui aussi avec son représentant en faire de même ?
Arnaud Montebourg, les investisseurs du Monde entier savent ce que vous faites, ils attendent désormais une vraie explication.
NEWS : Depuis cette semaine, Arnaud Montebourg est devenu Ministre de l'Economie dans le Gouvernement de Manuel Valls.
ALERTE VIVENDI a confirmé ce week-end avoir choisi Altice/Numericable pour le rachat de SFR, laissant Bouygues Telecom seul et Arnaud Montebourg, devenu Ministre de l'économie, avec ses contradictions. Ce dernier n'a pas manqué de réagir, cf son communiqué
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mercredi 12 mars 2014
dimanche 2 mars 2014
La crise dans les marchés émergents, le regard des entreprises
par Didier Testot
En ce début d'année, la crise dans les pays émergents (devises, taux, banques centrales....) a été un nouveau choc qui est venu s'ajouter à celui de l'année 2013, et des variations de devises aussi rapides, sont une contrainte que les entreprises multinationales doivent prendre en compte, sans toujours pouvoir agir sur le moment, mais plus en se développant sur les territoires émergents porteurs dans leurs activités respectives.
Michelin n'a pu dans son domaine automobile ignorer le boom de la Chine, Pernod Ricard a pu lui être surpris par l'impact plus important que prévu de la réaction des autorités chinoises pour lutter contre la corruption, qui a entrainé par ricochet moins de ventes de spiritueux (notamment le Cognac) dans ce pays.
Lafarge (spécialiste des matériaux de construction), a vu dans certains pays de vrais bouleversements, même si la demande reste dans ces pays importante, car "vitale".
Et puis c'est désormais une certitude, parler "des pays émergents" comme un tout est aussi ridicule que de parler des "pays développés" qui sont loin d'avoir le même style de croissance et/ou de politique économique, lors des crises économiques notamment.
Il faut donc être plus précis et voir pays par pays ce qui se passe pour l'entreprise concernée, au delà du chiffre global, voir si sa part de marchés reste confortable et/ou si elle peut maintenir ses marges, gage d'investissements futurs.
Au cours des derniers semaines, j'ai pu mesurer l'impact de cette crise dans certains pays émergents sur les comptes des entreprises, mais aussi la réaction de celles-ci sur les différents marchés.
Côté investisseurs, la visibilité, les perspectives ont été aussi importantes voire plus, que ces "yoyos"
de devises et l'impact sur le compte des entreprises.
Ce sera sans doute un point important des prochains mois d'autant que la Réserve fédérale américaine (Fed) pourrait dans les prochains mois confirmer sa stratégie, et les flux financiers mondiaux en seront affectés.
Retrouvez de nombreuses vidéos sur ces sujets "pays émergents" : http://www.labourseetlavie.com/recherche.html?q=pays+émergents
En ce début d'année, la crise dans les pays émergents (devises, taux, banques centrales....) a été un nouveau choc qui est venu s'ajouter à celui de l'année 2013, et des variations de devises aussi rapides, sont une contrainte que les entreprises multinationales doivent prendre en compte, sans toujours pouvoir agir sur le moment, mais plus en se développant sur les territoires émergents porteurs dans leurs activités respectives.
![]() |
| Marc Henry Directeur Financier Michelin (www.labourseetlavie.com) |
![]() |
| Bruno Lafont Pdg Lafarge (www.labourseetlavie.com) |
Et puis c'est désormais une certitude, parler "des pays émergents" comme un tout est aussi ridicule que de parler des "pays développés" qui sont loin d'avoir le même style de croissance et/ou de politique économique, lors des crises économiques notamment.
![]() |
| Gilles Bogaert Directeur Financier Pernod Ricard (www.labourseetlavie.com) |
Au cours des derniers semaines, j'ai pu mesurer l'impact de cette crise dans certains pays émergents sur les comptes des entreprises, mais aussi la réaction de celles-ci sur les différents marchés.
Côté investisseurs, la visibilité, les perspectives ont été aussi importantes voire plus, que ces "yoyos"
de devises et l'impact sur le compte des entreprises.
Ce sera sans doute un point important des prochains mois d'autant que la Réserve fédérale américaine (Fed) pourrait dans les prochains mois confirmer sa stratégie, et les flux financiers mondiaux en seront affectés.
Retrouvez de nombreuses vidéos sur ces sujets "pays émergents" : http://www.labourseetlavie.com/recherche.html?q=pays+émergents
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