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mercredi 3 novembre 2010

Luxe : LVMH - Hermès, le ver est dans la soie

par Didier Testot
C'est finalement une habitude du capitalisme à la Française, les années passent mais les flibustiers de la finance et des affaires restent les mêmes. Bolloré, Arnault ou Pinault, selon les époques, ils sont toujours là, quand il le faut. Aux commandes d'empires qui ont pu connaître la crise et les erreurs de stratégie, mais jamais le renoncement au développement. J'ai vu naître au début de ma carrière de journaliste ces "Empires" devenus mondiaux.
Bolloré a révé de sa voiture électrique et il ira au bout de son projet que ses détracteurs et proches prennent parfois pour une "danseuse". Son groupe est aujourd'hui devenu un conglomérat industriel et de médias, il a su préparer l'avenir.
François Pinault qui a passé les commandes de son groupe à son fils François-Henri a transformé le groupe de distribution en groupe de luxe, pas à pas, avec méthode, même si à ce jour, les investisseurs ont encore des doutes sur son efficacité. Mais le PPR n'a plus aujourd'hui de raison d'être si ce n'est sur le plan historique Pinault Printemps Redoute, le deuxième P n'est déjà plus et le R n'est pas vraiment une marque de luxe.
Quand au dernier, Bernard Arnault, il a su consolider et développer son groupe de luxe LVMH, plus de 60 marques au compteur dans la mode, les vins et spiritueux, les montres...mais dont Louis Vuitton le malletier, reste après tant d'années toujours la "vache à lait" adorée des investisseurs et de son Président. C'est lui qui vient donc de se faire remarquer à nouveau, quelques mois à peine après le décès de Jean-Louis Dumas en mai 2010, l'emblématique gérant d'Hermès, qui luxe suprême a réussi en quelques années à conduire son groupe au firmament des capitalisations boursières de la Bourse de Paris, malgré une taille beaucoup plus modeste que le numéro un mondial du luxe !


Les dés ont été jetés discrètement comme à son habitude, d'ailleurs inutile de chercher un quelconque franchissement de seuil sur le site de l'AMF, le Gendarme de la Bourse.
C'est donc le 23 octobre que la révélation de l'intérêt de Bernard Arnault pour Hermès a été publiquement annoncé :
"LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton, leader mondial du luxe, déclare détenir 15 016 000 actions de la société Hermès International, représentant 14,2% du capital de cette société.
L’objectif de LVMH est d’être un actionnaire à long terme d’Hermès et de contribuer à la préservation du caractère familial et français qui est à l’origine du succès mondial de cette marque emblématique.
LVMH apportera un soutien sans réserve à la stratégie menée par la famille fondatrice et par les équipes dirigeantes, qui ont fait de cette marque l’un des plus beaux fleurons de l’industrie du luxe.
Le Groupe LVMH tient à préciser qu’il n’envisage nullement, ni de présenter une offre publique d’achat, ni de prendre le contrôle d’Hermès, ni de solliciter de représentation au sein du Conseil de Surveillance de cette société. LVMH précise qu’il détient un contrat d’instrument financier qui porte sur 3 001 246 actions Hermès International dont il a l’intention de solliciter la conversion.
LVMH détiendrait alors au total 18 017 246 actions Hermès International, soit 17,1% de son capital. Le prix de revient de sa participation s’élèverait en ce cas à 1,45 milliard d’Euros.
"

L'étonnement d'Hermès a été à la hauteur de la découverte d'une opération financière discrète baptisée "equity swaps", qui a donc été réalisée avec un succès indéniable. Elle laisse le régulateur bouche bée !

Dans le journal  Les Echos, propriété du groupe LVMH, le Président de l'AMF, Jean-Pierre Jouyet, que l'on entend plus souvent selon ses détracteurs sur les sujets qui ne dépendent pas de ses compétences, que sur l'efficacité de la régulation boursière de la Place de Paris, constate qu'il est au bord de la route de la régulation boursière avec son radar qui ne marche pas !  

Question des Echos : "La prise de participation de LVMH dans le capital d'Hermès s'est-elle déroulée convenablement à vos yeux ? Réponse du Gendarme :

"N'oublions pas que la publication de la déclaration de franchissement de seuil de LVMH [propriétaire des Echos, NDLR] ne vaut pas approbation de l'opération par l'AMF. Aujourd'hui, nous vérifions que la réglementation a bien été respectée, sachant que le titre d'Hermès est sous surveillance depuis plusieurs mois, compte tenu des forts mouvements observés sur cette action. Si, au vu des éléments en sa possession, le secrétaire général de l'AMF juge qu'il y a lieu d'ouvrir une enquête, alors celle-ci sera diligentée. Le principe de transparence lors de la montée d'un actionnaire au capital d'une société cotée est fondamental. Sa déclinaison n'est pas aussi précise et étendue que je le souhaiterais. Nous avions publié, fin octobre 2008, un rapport remis par Bernard Field, alors membre du Collège, sur les déclarations de franchissement de seuil de participation. Celui-ci recommandait clairement que les instruments dérivés du type «equity swaps» à règlement exclusif en numéraire soient comptabilisés comme des actions et pris en compte dans le calcul du seuil de 5% du capital déclenchant l'obligation d'information du marché. Cette proposition n'a pas été retenue dans la loi. C'est fort regrettable".

Fort regrettable. Pas pour le Président de LVMH qui dispose à ses côtés de l'un des meilleurs conseillers en droit boursier depuis longtemps, celui-là même qui a permis la création de LVMH, Pierre Godé.
LVMH a donc pu faire cette opération tranquillement à ce jour. Nous verrons si le radar de l'AMF voit quelque chose d'anormal, mais que pourrait bien donner une enquête ? Pas grand chose en réalité.

Le ver est dans la soie. 
Carré Hermès sur le site de la société.

Les héritiers Hermès ont eux réagi par le biais de deux communiqués rappelant que "Les actionnaires d’Hermès International, descendants d’Emile Hermès, ont pris la décision en 1993 d’introduire la société à la Bourse de Paris. Cette décision répondait aux objectifs suivants : assurer le développement à long terme de l’entreprise, offrir une plus grande liquidité aux actionnaires" et que  "la famille Hermès contrôle près de 75 % du capital de la société Hermès International. Elle a réuni conjointement le Conseil de gérance et le Conseil de surveillance à la suite des opérations intervenues sur les titres de la société. Des mouvements non sollicités sur le capital ont conduit la famille à confirmer sa parfaite unité et sa volonté unanime de maintenir dans le long terme son contrôle."

D'un côté un groupe de luxe LVMH dont le fondateur Bernard Arnault met 1,45 milliards d'euros (pour commencer) sur la table pour prendre 17,1% du capital d'Hermès, de l'autre une société protégée par une commandite, dont les actionnaires confirment leur "unité".
La bataille ne fait que commencer. Elle sera peut-être médiatique, en tout cas,  il serait très étonnant que dans quelques mois, les lignes n'aient pas bougé.
Désormais, le ver est dans la soie, maintenant qu'il y est venu, pourquoi partirait-il, il est dans son élément !

lundi 1 novembre 2010

Un krach boursier, un remaniement et ça repart

par Didier Testot.

Arrivé à un certain âge en France, on devient fataliste, les grèves, cela fait partie du paysage comme la Tour Eiffel pour Paris et la Promenade des Anglais pour Nice. Le blocage des entrepôts pétroliers, des routes, des ports, voire des sources d'alimentation des Français, ressemble à des consignes à mettre en oeuvre durant la Guerre Froide. Nous sommes sans doute un des rares pays au Monde laissant la situation se dégrader au point d'arriver à un tel blocage, 33 jours pour le Port de Marseille. Rotterdam et Shanghai doivent encore en rire.
Faire une réforme des retraites en 2007 plutôt qu'en 2010 pour éviter un tel gachis, trouver un consensus national sur le sujet, cela devait être possible, mais relève désormais de l'utopie. Finalement, après la fête de tous les Saints, voici venu la Commémoration des morts. Les torts sont bien entendus partagés, car de pédagogie il n'y en a pas eu beaucoup de part et d'autres, comme si seule la volonté de rassembler ses troupes comptait plus que la bataille déjà perdue.
Car au final faisons le compte : retraite à 62 ans, une réforme qui "règle" le problème jusqu'en 2018 (dans huit ans seulement), donc en gros, on ne règle rien, et une économie même pas sortie de crise qui avec ce climat social va sans doute inciter les entreprises à embaucher "massivement" !

Dans ce descriptif d'une réalité sociale française gouvernée par des élites qui ont ressorti leurs crayons de mai 1968 et des syndicats dont la rengaine résonne comme un vinyl rayé, il reste des ilots d'espoir.
L'un d'entre-eux, certains diront que c'est paradoxal ou anormal, je le trouve auprès des dirigeants d'entreprises interviewés et dont les vidéos qui composent le site de la Web Tv www.labourseetlavie.com détonnent dans le  contexte décrit plus haut.


Des entreprises qui avec l'innovation (les comptables de Bercy n'aiment pas l'innovation et continuent leur rabotage fiscal avec une vision "short termist" qui n'a dans ce cas rien à envier avec les marchés financiers), continuent de chercher des parts de marchés et à faire face aux difficultés économiques en trouvant d'autres débouchés pour leurs produits.
Des entreprises, on le sait, qui doivent quel que soit leur croissance, maintenir le lien social, gage de pérennité et de performances. Ces PME se battent pas toujours à armes égales avec leurs compétiteurs y compris européens. Leur détermination à la croissance en est d'autant plus remarquable.
Parmi les secteurs qui figurent sur ces nombreux interviews : l'environnement avec l'éolien et le solaire, la distribution de batteries, les systèmes électroniques critiques, les technologies de précision...
Un vent d'optimisme dans une société bloquée.
Respirez c'est la Bourse et la vie des entreprises.
Pas besoin d'attendre un krach boursier et un remaniement
pour faire repartir la machine !

lundi 4 octobre 2010

Mondial de l'Automobile : Regards croisés sur la stratégie des constructeurs

par Didier Testot
Alors que le grand public continue de fréquenter les allées du Mondial de l'Automobile, la Web TV www.labourseetlavie.com a eu l'occasion lors des journées presse, d'interroger plusieurs dirigeants du secteur :  PSA Peugeot Citroën, Fiat France, Audi France, Mercedes-Benz Cars France, Volkswagen France, Mazda France.
Ils sont venus expliquer à la fois leur stratégie sur un Mondial important pour eux, pour la visibilité des nouveaux modèles, mais aussi les perspectives du marché automobile en France, avec l'extinction progressive de la prime à la casse.
L'un des sujets phares depuis plusieurs mois dans le secteur concerne les véhicules plus propres hybrides ou électriques...
Dans un Zapping  qui regroupe les interventions des uns et des autres sur le sujet, l'intérêt principal réside selon moi dans la diversité des approches.
Contrairement à l'idée répandue qui considère que tous les constructeurs dessinent le même avenir pour le véhicule propre, les dirigeants du secteur montrent dans cette vidéo que leurs préoccupations vont tout aussi bien au meilleur véhicule possible, qu'au véhicule qui va se vendre, - thermique + électrique, + hybride diesel, pile à combustible..., rien n'est encore tracé.
Et c'est donc le consommateur qui fera ses choix,  dans un univers qui va donc largement évoluer au cours des prohaines années.

Spécial Mondial de l'Automobile, c'est à voir pour les interviews complètes des dirigeants ici également : Mondial.

Bon Mondial.

dimanche 12 septembre 2010

Banques et Entreprises : le dilemme de cette "sortie" de crise

par Didier Testot 

Alors que les banques sont dans l'attente des conclusions de la réunion du Comité de Bâle de surpervision bancaire ce dimanche, la vision globale de l'économie présente des plus en plus de  contradictions apparentes. Les entreprises semblent trouver des raisons d'optimisme quant à  la sortie de la crise, tout en étant réaliste, mais après avoir connu des trimestres difficiles, voire une année de difficulté pour certaines d'entre-elles, l'espoir renaît.
A Bâle , la question du renforcement des fonds propres des banques, leitmotiv des régulateurs pour éviter les crises financières est contesté par les banquiers, comme une erreur de compréhension des crises par les régulateurs. Mais aujourd'hui, les banquiers centraux qui ont fait tourner la planche à billets comme jamais dans notre histoire, ont toutes les raisons d'imposer leur vision de la régulation.
Ils savent aussi que si les banques devaient massivement recourir à des augmentations de capital dans les prochains mois pour satisfaire les futures règles, un nouveau choc ne manquerait pas de survenir. A suivre.
Côté entreprises, sans être un échantillon représentatif de la population des entreprises, j'ai pu constater que dans différents secteurs, les groupes avaient pu se sortir des situations pas évidentes aussi bien sur le plan commercial, industriel et financier.
Dans l’industrie, le retour de Manitou dans la course après une année 2009 difficile, le spécialiste des engins de manutention qui a réduit ses dettes et s’est redressé, en est un exemple parmi d'autres.
Les interviews réalisés sur la Web Tv des dirigeants dans le secteur du Transport et de la Logistique (interview de François Bertreau le Président du Directoire de Norbert Dentressangle), la Business Intelligence, le CRM et le e-business (Patrick Bensabat Pdg de Business & Decision), ou la location de matériel (conteneurs,wagons, contruction modulaire), avec Fabrice Walewski Co-Gérant de Touax, montrent des dirigeants qui se sont adaptés à la "nouvelle économie", avec une sortie de crise pas évidente, pas sûre, mais aussi avec des opportunités, car si la crise a fait disparaître des entreprises, elle peut aussi montrer celles qui ont les capacités internes et de croissance externe pour se sortir des nouveaux défis liées à cette exceptionnelle crise.  
Interview des dirigeants d'entreprises sur www.labourseetlavie.com

Norbert Dentressangle qui n'avait pu s'implanter avec ses camions rouges en Chine par la grande porte y revient en achetant un commissionnaire de transport. Internet n’est pas en reste avec Rentabiliweb et son pdg hors normes, Jean-Baptiste Descroix-Vernier qui réussit à prendre sa place en face des medias qu'il regarde avec respect mais sans craintes. Dans la pharmacie, bioMérieux se renforce dans les pays émergents et voit la réalisation de ses ambitions, en avance sur son plan de marche. Peugeot et Renault le même jour ont annoncé le remboursement d'une partie des aides reçues de l'Etat...

Toutes les vidéos entreprises et stratégie à voir ici : www.labourseetlavie.com
 
Bref aujourd'hui, les entreprises s'adaptent à la crise et aux nouveaux marchés qui se présentent à elles, les banques restent encore sous le coup de nouvelles régulations, au total les deux restent liées pour le développement de l'économie. Une économie qui présente à l'exception des marchés émergents, des ratés, aussi bien aux Etats-Unis (consommateurs en berne) qu'en Europe (plans de rigueur). 
ll est sans doute illusoire de croire que mieux réguler les banques évitera la nouvelle crise, qui va apparaître dans quelques années, les taux d'intérêts tellement bas aux Etats-Unis comme en Allemagne et en Europe, en constituent à eux seuls déjà un germe bien connu.

dimanche 29 août 2010

Omar et Fred : Pourquoi l'économie va de bulles financières en bulles financières ?

par Didier Testot
Avant de commencer la rentrée avec de nombreux interviews de dirigeants d'entreprises dans tous les secteurs de l'économie pour mieux comprendre comment les entreprises font face à cette reprise qui n'en est pas une aux Etats-Unis, et à une Europe engluée dans ses questions de dettes publiques, les bulles financières vues par Omar et Fred
 
Le Professeur d'économie Bamoko (Omar) et Jean Salustre (Fred) philosophe évoquent la question des bulles dans l'économie.
La dernière Bulle internet remonte aux années 2000, la bulle immobilière, la bulle des matières premières, l'économie semble vouée aux bulles. Pourquoi de telles bulles ?
Cela va-t-il continuer ?
La réponse dans cette vidéo rafraîchissante.
Bonne rentrée.
A bientôt

mercredi 4 août 2010

Après l'euphorie de l'été 2010, un nouveau krach en Bourse à l'automne ?

par Didier Testot
Cela fait maintenant presque deux ans que la faillite de la banque d'affaires Lehman Brothers secouait la finance mondiale et toute l'économie sombrait dans une récession inévitable, tellement la finance et le fonctionnement de l'économie sont soudés.
Alors que l'on a apprit que l'économie américaine connaissait une faiblesse dans sa reprise au deuxième trimestre, que les Américains épargnent mais consomment toujours peu, la Bourse nous joue des tours dont elle a le secret. Un été plutôt euphorique pour la Bourse ? Tout irait donc mieux sur la planète économique et financière. 
Même l'euro que l'on voyait atteindre de nouveaux plus bas semble retrouver de la vigueur alors que la croissance de l'économie européenne reste faible. Comme à chaque fois dirait-on sur les marchés, certains veulent y croire avant ceux qui aujourd'hui restent chez eux : les grands investisseurs internationaux. Prudents ils le sont, prudents ils le restent car rien n'est réglé. Au point que les Etats-Unis sont poussés à donner un nouveau coup de pouce à leur économie et les européens à ne pas trop appuyer sur le bouton rigueur, pour garder le peu de croissance qu'ils ont encore.

Photo (Thomas Richter) 

Le duel se prépare donc entre les "bullish" et les "bearish" sur une sortie de récession qui ne peut être totalement "ordinaire" car historiquement  exceptionnelle par son ampleur.

Certains investisseurs anticipent un mois d'octobre (les boursiers n'aiment pas ce mois cf krach de 1987), en tout cas un automne où l'on verra enfin le scénario qu'ils mettent en avant se réaliser : après les plans de relance des Etats, la dette publique qui explose, les particuliers notamment américains n'ont toujours pas les moyens de consommer : l'économie mondiale après avoir été soutenue artificiellement, s'arrête à nouveau, la Bourse réalise "enfin" que le pire est là et on va toucher les plus bas niveau de 2009 à nouveau.  2009 était une illusion, retour à la réalité.

Il est frappant de constater qu'aucun investisseur interviewé sur la Web Tv au cours des derniers mois n'exclut le scénario du pire, même s'il ne fait pas partie de son hypothèse de travail, jusqu'à quand ?

Un scénario du pire qu'envisage l'un de mes interlocuteurs qui gère un "hedge fund" depuis Genève et qui en passant me fait cette confidence qui ridiculise l'une des mesures de régulation de la crise financière, l'interdiction des ventes à découverts sur les valeurs financières, car depuis Genève, c'est possible !  

Octobre c'est encore loin, nous verrons dès la fin août comment les chefs d'entreprises se préparent aussi à ce nouvel environnement dans leurs secteurs respectifs. Il faut en tout cas dans cette période qui ressemble à du "pilotage à vue" pour le chef d'entreprise avoir une sacrée confiance en soi et dans ses équipes pour prendre les bonnes décisions. Car l'erreur de stratégie peut être mortelle, on le sait désormais, sans aucun doute.

dimanche 18 juillet 2010

Zapping Dirigeants, Zapping Bourse, Zapping Economie sur la Web Tv

par Didier Testot

L'été est bien là, comme Eric Woerth ou Liliane Bettencourt, la presse quotidienne et magazine nous donnant régulièrement des nouvelles de leurs faits et gestes, et il est fort probable que la rentrée sera pour eux également chargée. Un Zapping Woerth ou un Zapping Bettencourt pour nous détendre au bord de la piscine ou de la mer.
Depuis plusieurs semaines, c'est la scène finale de "Mélodie en sous sol" le film d'Henri Verneuil qui se répète, avec les billets qui remontent dans la piscine au grand dam d'Alain Delon et de Jean Gabin.

Pour la Web TV www.labourseetlavie.com, c'est le moment choisi pour quelques vidéos concernant l'actualité économique et financière, à travers le Zapping Bourse, le Zapping Economie et le Zapping Dirigeants.

Dans le Zapping Dirigeants, retrouvez les extraits des interviews realisees sur la Web TV www.labourseetlavie.com avec Serge Bitboul Pdg Geci International, Jérôme Marsac Pdg de Cybergun,
Jean-Charles Deconninck Pdg de Generix, Hubert Grouès Pdg de Tipiak et Olivier de la Clergerie Directeur Général de LDLC.com.

Dans le Zapping Bourse, retrouvez les extraits des interviews donnés par Jean-Luc Buchalet Co-fondateur PrimeView, Cyrille Collet Directeur Gestion Action CPR AM, Jacques-Antoine Bretteil Pdt Financière ICG, Romain Boscher Directeur des Gestions chez Groupama AM, et Christophe Couturier Dg Ecofi Investissements.

Dans le Zapping Economie, retrouvez les extraits des interviews réalisées sur la Web TV www.labourseetlavie.com avec Guillaume Guidoni Allianz GI Investments Europe, Christian Parisot Aurel BGC et Eric Vergnaud BNP Paribas.


La Bourse de Paris sous le coup des fonds vautours

par Didier Testot La Bourse de Paris sous le coup des fonds vautours, plus de 60 sociétés concernées, des financements qui n'ont jamais...